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Telle mère, telles Filles !

Telle mère, telles Filles !



Telle mère… telles filles !

Dans ma jeunesse j’avais mon livre de chevet.Un livre érotique de mon père que j’ai lu et relu à en user certaines pages. Trois filles de leur mère, c’est un très ancien texte (dans le domaine public) de Pierre Louys décédé en 1925. Son roman « La femme et le pantin » a été adapté au cinéma.
Je ne sais combien de fois je me suis branlé en lisant ce livre et je viens de le retrouver dans mes cartons.
Ne pouvant être diffusé tel quel sur site internet, je vais faire une adaptation de ce texte écrit au 19eme siècle, en gardant l’esprit et le déroulement de l’histoire en le transposant dans un cadre familial. J’espère que mon adaptation vous plaira.

CHAPITRE I : Chantale, la petite salope

– Hé… dites donc, vous ne manquez pas d’audace ! Nous venons d’emménager, maman, mes sœurs et moi. C’est gentil d’accueillir votre sœur et vos nièces dans votre immeuble alors que vous ne les avez pas vues depuis des années, mais cela ne vous permet pas de m’embrasser, de me pousser chez vous, et de refermer la porte… et si je criais ?
– Si vous l’auriez voulu ça serait déjà fait et vous ne seriez pas chez moi après avoir accepté mon baiser. Savez-vous que nos deux appartements se touchent ? Qu’il y a même entre eux une porte condamnée ?

– vous savez mon oncle, si vous n’êtes pas sage, je n’ai qu’à crier : « Au viol, maman ! Au satyre ! On m’agresse !
Cette menace prétendait sans doute m’intimider mais vu le ton qu’elle prit cela me rassura.
Mes scrupules s’envolèrent et mon désir s’accentue.
Cette jeune fille d’environ 15 ans est devenue ma captive. Ses cheveux noirs sont noués en catogan, un chemisier ample, une jupe de son âge avec une ceinture de cuir.
Svelte, brune et frémissante comme une gazelle sortie d’un conte de fée.
Elle reste là, les jambes serrées, la tête un peu baissée mais ses yeux ne quittent pas les miens et les mots qu’elle vient de me dire fouettent mon envie de la posséder.
Pourtant je ne croyais pas que les choses iraient si vite.
– Comment t’appelles-tu ? dit-elle.
– Aah… on se tutoie maintenant ? Paul… J’ai trente ans. Et toi ?
– Moi, c’est Chantale. J’ai un peu plus de 16 ans. Quelle heure est-il ?
– Trois heures.
– Trois heures ? répète-t-elle en réfléchissant…et tu veux coucher avec moi ?
Je reste estomaqué par cette phrase que j’étais loin d’attendre, je recule d’un pas au lieu de répondre.
– Écoutes, dit-elle, en posant le doigt sur sa lèvre. Tu jures de ne pas faire trop de bruit et de me laisser partir à quatre heures… Jures surtout de… Non… J’allais dire : de faire ce qui me plaira… Mais si tu n’aimes pas ça… Enfin jures de ne pas prendre ou faire ce qui ne me plaira pas.
– Je jure tout ce que tu voudras !
– Alors je veux bien te croire et je reste.
– Oui ? C’est vrai ? Tu es d’accord ?
– Bien sur que oui ! Mais ce n’est pas la peine d’en faire toute une histoire ! fit-elle en riant.

Et sans aucun complexe, provocante comme peuvent l’être à son âge ces petites l****as, elle touche la bosse qui déforme mon pantalon, la serre de ses jolis doigts avant de courir au fond de la chambre où elle retire sa jupe, ses bottines… Puis, tenant son chemisier des deux mains et faisant une petite moue :
– Paul, tu me veux toute nue ?
– Oui, et je jure… en mon âme et conscience…
– Que tu ne me le reprocheras jamais, fit-elle en imitant mon accent dramatique.
– Jamais !
– Alors… TA DA ! Voici, Chantale !
Et nous tombons sur mon grand lit, dans les bras l’un de l’autre et sa bouche rencontre la mienne.
Elle force mes lèvres et introduit sa langue dans ma bouche et l’enroule autour de la mienne dans un baiser fougueux.
Elle ferme presque les yeux, puis les ouvrent en sursaut… Tout en elle respire la toute jeune fille, le regard, le baiser, la narine frémissante…
A la fin du baiser, j’entends un cri étouffé, comme d’une petite bête impatiente. Nos bouches se quittent, se reprennent, se séparent encore.
Ne sachant pas très bien quelles mystérieuses vertus ou choses elle m’a fait jurer de ne pas lui ravir ou lui faire, je dis au hasard quelques balivernes pour apprendre ses secrets sans les lui demander.
– Comme c’est joli, ce que tu t’es mis sur la poitrine ! Quel nom cela prend- il chez les fleuristes ?
– Des nichons.
– Et cette petite toison que tu as sous le ventre ? C’est la mode, maintenant, de porter des fourrures au mois de juillet ? Tu as froid, là, en dessous ?
– Ah ! Non ! Pas souvent !
– Et ça ! Je ne devine pas du tout ce que ça peut être. Dis-je en mettant le bout de mon doigt sur sa petite fente rose.
– Tu ne devines pas, répète-t-elle d’un air malin. Je vais mieux te faire voir et tu vas le dire toi-même, ce que c’est.

Avec l’impudeur de la jeunesse, elle écarte les cuisses, et de ses deux mains elle prend ses lèvres intimes et tire dessus pour ouvrir sa chatte…
Ma surprise est d’autant plus vive que la hardiesse de la posture ne me préparait guère à une telle révélation.
– Un pucelage ! M’écriai-je.
– Oui et un beau !
– II est pour moi ?
Je pense qu’elle va me dire non. J’avoue même que je l’espère.
C’est un de ces pucelages inaccessible comme ça m’est déjà arrivé et ça m’excite encore plus quand je sens une réticence. Néanmoins je veux voir ma niece Chantale répondre à ma question.
Passant un doigt sous son nez, avec une moue moqueuse qui voulait dire « on verra » elle continue de bien me faire voir son trou humide et envoutant en continuant de le sonder.
Je lui demande:
– Tu as de bien mauvaises habitudes, mademoiselle, quand tu es toute seule tu te masturbe ?.
– Oh ! À quoi vois-tu ça ? dit-elle en fermant les jambes.
Ce qu’elle vient de dire est un aveu et puisque j’ai deviné, rien ne sert de se taire.
Elle s’en vante avec un air de gamine qui avoue ses bêtises. Frottant à chaque fois sa bouche sur ma bouche, elle me répète tout bas:
– Oui. Je me branle. Je me branle. Je me branle. Je me branle. Je me branle…
Plus elle le répète, plus elle rit. Et ce premier mot lâché, tous les autres suivent comme s’ils n’attendaient qu’un signe pour s’envoler de sa bouche:
– tu veux voir comment je jouis.
– Je voudrais bien voir ça, en effet.
– Alors, donne-moi ta queue et met là moi !
– Où cela ?
– Trouve.
– Qu’est-ce qui est défendu ?
– Mon pucelage et ma bouche.
Comme on ne peut prendre une femme que par trois chemins… et comme j’ai une intelligence prodigieusement exercée aux devinettes très difficiles… j’ai compris.

Mais cette nouvelle surprise me coupe quand même la parole et je ne réponds rien. Je donne même à ce mutisme un air d’imbécillité pour laisser ma petite salope de niece expliquer elle- même son mystère. Elle soupir en souriant, me jeta un regard de détresse qui signifie : « Dieu ! Que les hommes sont bêtes ! » puis c’est-elle qui me pose des questions.
– Qu’est-ce que tu aimes faire ? Qu’est-ce que tu aimes le mieux ?
– Baiser des petites pucelles, mademoiselle.
– Mais c’est défendu… Et qu’est-ce que tu n’aimes pas du tout, du tout ?
– Cette petite main-là, qui est pourtant jolie. Je n’en veux pour rien au monde.
– C’n’est pas de chance que je… fit-elle avec un trouble extrême…que je ne peux pas sucer… Tu aurais voulu ma bouche ?
– Tu me l’as donnée, fis-je en la reprenant.
– Non, ce n’est pas la même chose.
Chantale perd un peu contenance, n’ose plus parler, croyant tout perdu.
Il est temps de ramener un sourire sur ce visage désolé. Une de mes deux mains qui la tient serrée contre moi se pose tout simplement sur ce qu’elle désespère de me faire accepter et même de me faire comprendre.

La (timide) jeune fille me regarde, et voit à mon expression que je ne suis pas sérieux et, avec une brusque métamorphose qui me fait tressaillir :
– Oh ! Crapule ! Brute épaisse ! Putain de cochon de tonton !
– Mais veux-tu te taire !
– Depuis un quart d’heure tu fais semblant de ne pas deviner et tu te fiches de moi parce que je ne sais comment le dire.
Elle reprit son air de gosse de bonne humeur, et, sans élever la voix, mais nez à nez :
– Si je n’en avais pas envie, tu mériterais que je me rhabille.
– Envie de quoi ?
– Que tu m’encules ! fit-elle en riant. Voila ! Je te l’ai dit. Et avec moi, tu n’as pas fini d’en entendre. Je ne sais pas tout faire, mais je sais parler.
– C’est que… je ne suis pas sûr d’avoir bien entendu.
– J’ai envie de me faire enculer, de me faire déchirer le cul ! J’aime mieux un homme sauvage qu’un homme taquin.
– Chut ! Chut ! Tu m’as l’air passablement excitée ma puce.
– Et puis on peut me traiter de salope quand on m’encule.
– Pour ne pas dire tout simplement enculée ! Allons ! Calme-toi.
– II n’y a qu’un moyen. Vite ! Qu’est ce que tu attends !

Encore plus ardemment, elle m’embrasse à pleine bouche et sans doute pour m’encourager, elle me dit :
– Tu bandes dur et tu m’as l’air bien monté ! Mais je ne suis pas douillette et j’ai le trou du cul solide.
– Pas de vaseline ? Tant mieux, tu vas gueuler !
– Oh ! Là ! Là ! Arrête de parler et agit !
Un volte face et me tournant le dos elle se couche sur le côté droit, et joue au docteur toute seule et sans autre préambule au sacrifice de sa pudeur.
Puis, d’un geste qui m’amuse, elle ferme les lèvres de sa chatte de pucelle et elle fit bien car j’aurais pu me tromper de chemin malgré mes serments.
Ce doigt mouillé, ce n’est pas assez pour elle, et je présente ma bite devant son petit œillet brun légèrement entrouvert.
Je pousse, elle aussi et mon gland passe facilement la barrière. Une petite pose et d’un seul coup je m’enfonce jusqu’à la garde et mes couilles viennent frapper sa chatte.
Pas un cri, juste un grognement les dents serrées. Ce n’est surement pas la première sodo qu’elle subit !
– Whaoo, putain t’es gros ! Ne bouge plus. Laisse mon cul s’habituer à cette présence inconnue pour lui.
En effet elle n’est « pas douillette », ainsi qu’elle venait de me le faire savoir.
J’allais lui demander si je ne la blessais pas, quand, tournant sa bouche vers la mienne, elle me dit tout le contraire :
– Toi, tu as déjà enculé des pucelles.
– A quoi sens-tu cela ?
– Je te le dirai quand tu me diras à quoi tu as vu que je me branlais.
– Petite salope ! Tu as le clito le plus rouge et le plus gros que j’aie jamais vu sur une pucelle.
– Et là il bande ! murmure-t-elle en faisant les yeux doux. Il n’est pas toujours si gros… N’y touche pas… Laisse-le-moi… Tu voulais savoir à quoi je sens… que je devine que tu as déjà enculé des pucelles ?
– Non. Plus tard.
– Eh bien ! La voilà, la preuve ! Tu sais qu’il ne faut rien demander à une pucelle qui se branle pendant qu’on l’encule. Elle n’est pas foutue de répondre ! Vas-y maintenant, encule ta petite salope.
Son rire s’éteint. Ses yeux s’agrandissent. Elle serre les dents et ouvre les lèvres et gémis doucement au rythme de mes allers retours dans son trou du cul.
Après un court silence elle dit :
– Mords-moi… Je veux que tu me mordes…là, dans le cou, sous les cheveux, comme les chats font aux chattes…quand elles se font prendre.
J’obéis et lui mordille la nuque tout en lui massant les seins et en insistant bien sur ses tétons bien durs.
Elle dit ensuite :
– Je me retiens… Je me touche à peine… mais…je n’en peux plus, je vais jouir… Oh ! Je vais jouir, tonton… comment t’appelles-tu ?… mon chéri… Vas comme tu le veux Paul !… de toutes tes forces ! Viole mes fesses…comme si tu baisais une putain !… J’aime ça!… Encore!… Encore !
Je pistonne son cul de toutes mes forces en claquant ses fesses à chaque pénétration.
– Putain…en plus elle est longue ! Je la sens dans mon ventre. Ouuii…c’est ça ! bien à fond…AAAAhhhh…ouiiiii… je vais venir…
Mais je sens la sublime douleur qui monte de mes couilles, alors je vais au plus profond de son cul et je sens instantanément mon sperme jaillir dans son trou du cul en feu.
J’envoie d’autres giclées au fond de ses intestins en grognant comme une bête.
Un orgasme raidit tout son corps et elle tremble ensuite en geignant. Puis la tête retombe et je serre son petit corps alangui contre moi.

Amour ? Non, petite enculade d’une heure et qui plus est avec ma plus jeune nièce que je n’ai jamais connu avant quelle débarque avec ma sœur qui vient de se faire foutre à la porte de son logement.
Mais, en moi-même, je ne peux m’empêcher de dire : « Bigre ! Sacrée gamine ! » et je salue son retour sur terre avec moins d’ironie que d’admiration :
– Et bien dis donc ! Tu jouis bien, pour une pucelle !
– Hein, Oooh… ouii…putain que c’est bon ! fait-elle en clignant de l’œil.
– Naïve jeune fille ! Sainte innocence !
– T’as vu ! J’ai le trou du cul solide.
– Comme un rhinocéros.
– Et nous sommes toutes comme ça dans la famille.
– Quoi ?
– Ha ! Ha ! Ha!…
– Qu’est-ce que tu dis ?
Elle enchaine :
– voilà comment dans la famille nous donnons notre cul à une belle bite ! Et tiens ! Regarde comment nous jouissons par-devant.
Avec la vivacité de son caractère, elle écarte d’un coup ses cuisses et sa chatte grande ouverte me saute aux yeux. Je reconnais à peine le paysage.
– Les Jardins du paradis sous la Pluie ! M’écriai-je.
En effet, ses lèvres intimes sont complètement mouillées et son jus sort encore de sa merveilleuse chatte. Sa toison bouclée brille sous la rosée de sa cyprine.
– Et juste avec un doigt !… Et ta bite ! Ajoute-t-elle en riant. Tiens, je vais te donner quelque chose. Dis d’abord…
– on s’aime ?…
– Oui…
-As-tu des ciseaux ?
Elle tire du couvre-pied un fil de soie qu’elle se met sur le ventre :
– Une mèche de ma chatte de pucelle, tu la garderas ?
– Toute ma vie… Mais choisis-la bien, ta mèche. Si tu veux que cela ne se voie pas, prends la plus longue.
– Oh ! Tu sais ça aussi ? fit-elle avec désappointement. Est-ce que tu en as une collection ?
Pourtant elle coupe sa mèche, ou plutôt sa boucle indomptablement arrondie.
Du fil de soie verte, Chantale lie les poils de sa boucle noire, puis les tranche la base.
– Un accroche-cœur… mouillé par le foutre d’une vierge !

Sur un éclat de rire elle saute du lit, s’enferme toute seule dans le cabinet de toilette… mais elle en sort aussi vite qu’elle s’y est éclipsée.
– Puis-je savoir maintenant…, commençai-je.
– Pourquoi nous sommes toutes comme ça dans la famille ?
– Oui.
– Dès ma plus tendre enfance…
– Comme tu parles bien !
– J’ai été mise en pension, pendant que maman et mes sœurs gagnaient leur vie avec les messieurs, les dames, les jeunots, les putains, les jeunes filles, les vieux, les singes, les nègres, les chiens, les godemichés, les aubergines…
– Et quoi encore ?
– Tout le reste. Elles font tout. Veux-tu ma mère…devrais-je dire…ta sœur Marie ? Il y a tres longtemps qu’elle a perdu ses virginités mais on dit que c’est un bon coup !

Ma sœur est Italienne par son père et elle a trente-six ans.
– Ça fait combien de temps que tu ne l’a pas vue ?
Je ne réponds rien et elle continue.
– Je te la donne. C’est une pute ! Tu vois je suis une gentille fille à sa maman. Tu veux mes sœurs aussi ? Nous ne sommes pas jalouses. Mais garde ma boucle et tu me reviendras toujours. Je t’ai jeté un sort !
– Chantale ! Crois-tu que je pense à…
– Turlututu ! je suis sur que tu es un pervers.Un tonton cochon qui viens d’enculer sa petite nièce et sans état d’âme !Tu peux nous prendre toutes les quatre mais tu me reviens ! Je sais ce que je dis quand je ne me branle pas.
Après un nouveau rire de jeune fille délurée, elle saisit ma main, roule jusqu’à moi et reprend aussi sérieusement que possible :
– Jusqu’à treize ans je suis restée en pension avec des jeunes filles du monde. Puisque tu sais tant de choses, tu te doutes ce que font les directrices et les sous-maîtresses qui ont la vocation de vivre leur putain de vie dans un bordel de jeunes pensionnaires.
– Un peu gouine ?
– Je n’osais pas le dire, fit Chantale avec une ironie charmante.
– Et comme elles devaient avoir des renseignements sur ma mère, tu penses qu’avec moi elles ne se gênaient pas.
– Les infâmes créatures ! Elles ont abusé de ta candeur ? Elles t’ont fait boire de force le poison du vice ?
– De force ! Elles m’ont pervertie ! dit ma nièce Chantale qui plaisantait et prenait de l’assurance.
– Quatre fois elles m’ont surprise en train de branler mes petites amies…
– Ah ! Tu…
– Elles se cachaient dans le jardin, dans le dortoir, dans les corridors et jusqu’à la fenêtre des cabinets pour faire les voyeuses ! Crois-moi c’est vicieux, une sous-maîtresse !
– Elles payaient pour voir ça ?
– Mon cul !des mauvais points. Et pourtant!… Qu’est-ce qu’on leur montrait sans le vouloir ! Des combinaisons épatantes qu’elles n’auraient jamais trouvées toutes seules!… Enfin, je suis devenue l’amie d’une grande qui m’a enseigné en dix leçons le saphisme tel qu’on le parle…
– Ça veut dire ?
– L’art de faire mimi doucement au point sensible. L’art de ne pas mettre son petit bout de langue n’importe où. C’est ce que je savais le mieux faire quand je suis sortie de pension ; beaucoup mieux que l’Histoire sainte et la géographie. Mais, avec ma grande amie, on se retrouvait dans tous les coins et, la cent vingt- cinquième fois, je me suis fait pincer par Mlle Paule.
– Laquelle t’a pervertie un quart d’heure après ?
– Oui. Dans ma chambre, sous sa jupe. Avec un pantalon fermé qui avait des boutons partout. Et une jolie petite chatte, la cochonne ! Les poils, le pucelage, le bouton, les lèvres, tout me plaisait. J’aimais mieux faire minette à elle qu’à mon amie. Crois-moi, c’est vicieuse une sous-maîtresse !
– Putain de merde. Et tu ne dis pas tout.
– Non. J’oubliais quelque chose. Elle ne savait pas même faire minette. C’est moi qui lui ai appris. »
Et là, Chantale est prise d’un fou rire qui faillit presque la faire tomber par terre.

A mon tour, je quitte la chambre pour le cabinet de toilette.
Quand je reviens, Chantale, déjà rhabillée, se chaussait.
– Tu t’en vas ? Fis-je d’un air chagrin.
– Pas complètement. Il y a une petite mèche de moi qui reste ici. Et je ne vais pas loin. Juste là, derrière la porte. Tu te rappelles que tu as juré de me laisser partir à quatre heures ?
– Du matin !
– Du soir, malheureusement !
Et elle se précipite dans mes bras pour m’embrasser amoureusement ce qui me rassure un peu pour la suite de nos relations.
Elle se dégage d’un coup et saute par terre. Je ne peux la retenir car elle est déjà devant la porte et elle disparait.
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Phantome

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