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Candice et louna

Candice  et louna



Cette histoire à été écrite par la merveilleuse mia

Les choses arrivent parfois de façon bizarre.
Un médecin de la clinique où je travaille, m’a rendu un très grand service.
Il me dit ce matin, « Louna, je voudrais que tu rencontres quelqu’un à qui je voudrais faire plaisir. Il faudra être très gentille. »
« Être très gentille », est ce que c’est une façon classe de me dire, « Je lui envoie une pute et ce sera toi. »
Je me vois déjà avec un homme bedonnant, riche et arrogant, comme savent l’être, les riches. Alors, ça, c’est au dessus de mes forces! Parce que, comment dire? Je préfère les femmes.
Il a l’air de deviner mes pensées, parce qu’il me dit, « Panique pas, ce n’est pas un homme. La personne que tu dois rencontrer s’appelle Candice, voici sa photo. »
Candice? Je regarde la photo… Oh, elle est belle! Ça change tout!
« D’accord, Docteur, je vous dois bien ça. »
« Il faudra que tu sois très gentille, tu vois ce que je veux dire? »
Je hoche la tête, je vois très bien!
Il continue, « Elle aime beaucoup les rousses. Je lui ai montré une photo de toi. En plus, si tu sais y faire, elle est généreuse… Vous avez rendez vous dans le hall de l’hôtel X, demain à 17 h. »
Reconnaissez que ça ressemble beaucoup à un boulot d’escorte… Oui, mais, la femme sur la photo me plait. Et puis, nous les infirmières on doit obéir aux médecins!
*** *** ***
Le lendemain, j’arrive devant l’hôtel. C’est un beau bâtiment, ancien et classe. J’entre, timidement.
La fille de la réception me regarde de la tête aux pieds. Je ne suis pas habillée assez classe pour cet établissement… J’ai un jean et un tee shirt, au dessus une petite veste en cuir… enfin presque en cuir et aux pieds des bottes courtes.
Je me sens toute gênée, je lui dis, « Je… j’ai… »
Et puis j’entends, « Louna? »
Je me retourne et c’est elle. La femme de la photo… Très belle, très classe, très à l’aise…
Elle s’approche de moi, m’embrasse sur la bouche, puis me dit,
« Bonjour, petite. »
« Bonjour, Madame… »
Elle se recule et me regarde en disant, « Tu es habillée très sport. » Elle me prend par la main, me lève le bras et me fait tourner sur moi-même. Ouch! Il y a du monde dans ce hall et tout le monde nous regarde, je deviens toute rouge.
Ça fait rire Candice, qui me dit, « Faut pas rougir comme ça petite… Mais, ce soir on va dans un restaurant où il faut être habillé… On va aller t’acheter des vêtements… plus classe. »
Elle me prend par la main, comme si j’avais 5 ans, et on sort de l’hôtel…

Elle me dit, « Le magasin n’est pas loin et je connais bien la vendeuse. On va dire que tu es ma bonne… c’est plus logique que je t’habille un peu. Comme en plus tu m’appelles Madame. »
Ah, bon. Je suis sa bonne, maintenant!
Bof… c’est pas tellement loin de ce que je suis vraiment, infirmière. Parce que souvent les médecins nous traitent comme si on était leur bonne.
On entre dans un beau magasin…
La vendeuse qu’elle connaît l’embrasse. Ah oui, elles se connaissent bien.
Elle dit, « Je voudrai habiller un peu mieux ma petite bonne… Il lui faudrait une petite robe fraîche qui lui irait mieux qu’un jean et un tees shirt? »
« Pas de problèmes… Venez dans une cabine. »
Ce sont des grandes cabines avec un grand miroir sur trois des murs.
La vendeuse me dit, « Quelle est ta taille? »
Elle me tutoie? C’est vrai que je suis la bonne.
Je bafouille, « Du… euh… 36, mais parfois du 38… et… »
« On va voir… déshabille-toi. »
Ooh?? « Ici? Maintenant? »
Candice échange un regard avec la vendeuse, genre, « elle est simplette! »
Candice me dit fermement, « Oui! Ici et maintenant. »
Bon… rougissante, pour changer, j’enlève ma veste en presque cuir, mon tee shirt et mes bottes pour pouvoir enlever mon jean serrant.
J’ai une culotte blanche toute simple.
« La culotte aussi. », dit la vendeuse.
Mais, pourquoi? Elle sait voir ma taille comme ça!
Je me suis épilée hier pour le rendez vous. Oui, je me doutais bien que je devrais me déshabiller, mais pas devant une vendeuse.
« Allez, ma fille, la culotte! »
Ça, c’est la voix de ma « patronne ».
Je l’enlève.
Je dois aussi dire que j’ai des seins… mignons, mais petits… genre 85 A.
« On dirait qu’elle 12 ans. », dit la vendeuse.
Les deux femmes rient.
J’ai pas 12 ans, j’ai 23 ans et un diplôme de…
Ouch! La vendeuse me donne une claque sur les fesses en disant, « De ce côté là, c’est plus du tout 12 ans. Elle a du 36 sauf les fesses où il faut du 38. Je vais aller chercher quelques robes qui vont lui convenir! »
Je reste là, aussi nue et aussi dépourvue de pilosité que le jour de ma naissance.
Je regarde mes pieds.
« Tu es très mignonne. », me dit Candice, « Et le rouge aux joues te va très bien! »
La vendeuse revient avec des robes, des robes du siècle passé. Alors que moi, je suis toujours en jean et tee shirt ou en uniforme au boulot.
Candice lui dit, « Oui ce genre là, c’est bien. Je ne peux pas l’emmener faire des courses avec son uniforme de bonniche. »
La vendeuse me tend une robe en disant, « Ça t’ira bien. C’est à porter sans soutien gorger, mais tu n’en a pas besoin, tu n’as pas grand chose à soutenir! »
« Je pense que ça croissance n’est pas terminée. » dit Candice.
« Espérons pour elle! »
Si je comprends bien je suis à la fois une gamine et une bonniche… C’est tout?
Je choisi une robe? Non, Candice choisi une robe très courte… dans les tons bleu clair qui vont assez bien avec mes yeux. Le problème, c’est qu’avec ça, j’ai vraiment l’air d’une gamine!
La vendeuse lui dit, « Elle ne va pas remettre cette vilaine culotte. »
« Non, elle ne doit rien mettre. Si je dois lui donner une fessée, c’est plus facile! »
Une fessée maintenant! Oui, mais non…
La vendeuse pose sa main sur mes fesses en disant, « Je suis sûre qu’elle va être sage, hein, petite? »
« Oui, Mademoiselle. »
Candice lui demande de mettre mes vêtements dans un sac.
Candice paie, embrasse la vendeuse.
Celle-ci me donne le sac en disant, « Attention aux coups de vents, petite! »
Ensuite on va dans un magasin de chaussures où elle m’achète une paire de jolis magasins, malheureusement avec un très petit talon. Moi, qui ne suis pas très grande, j’aurais préféré des chaussures qui me grandissent un peu.
Mais bon elles sont très jolies… Je remercie ma « patronne »!
« Il est l’heure d’aller manger. A partir de maintenant, tu n’es plus ma bonne, tu es ma petite nièce. »
Ah, voilà que je grimpe dans l’échelle sociale!
Je lui dis, « Vous aimez jouer… Candice… »
« Et tu n’as pas tout vu ma chérie! »
On prend un taxi et on va dans un restaurant… Un bon restaurant.
C’et vrai que ce n’est pas un endroit où aller en jeans.
Candice est très à l’aise… Moi, je suis derrière elle, la petite nièce timide, ce n’est pas un rôle de composition…
Candice commande du foie gras et du canard pour elle… et sa nièce! Moi, je suis végétarienne… mais les circonstances sont si particulière que je fais une entorse à mes principes… Le docteur m’a demandé de faire la pute, alors c’est la pute qui va manger le foie gras!
Par contre c’est la nièce qui goûte pour la première fois de sa vie au château d’Yquem, un vin blanc obtenu avec des raisins pourris, mais c’est une pourriture noble. C’est absolument fabuleux. Je bois une gorgée puis je vide mon verre.
Candice me dit, « Doucement ma chérie, à ton âge il ne faut pas boire trop de vin. »
Je la regarde avec des yeux suppliants, « Je vous en prie ma tante, j’adore ce vin. »
Elle apprécie que je joue le jeu.
Un garçon vient la resservir de vin. Il lui dit, « Je ressers la petite demoiselle? »
« Bah oui, elle ne devrait pas boire de vin à son âge, mais elle a bien travaillé à l’école, alors je fais une exception. »
Allons, bon, voilà que je suis devenue une écolière! Tant qu’elle ne m’envoie pas « au coin »!
Et comme j’ai bien travaillé à l’école, je peux choisir un dessert : un moelleux au chocolat avec de la crème anglaise et de la crème fraîche.
Candice, prend un pouce café, un alcool de framboise. Ça sent bon, mais elle me laisse tremper mes lèvres dans son petit verre et aie ça pique, c’est trop fort!
Oui, c’est vrai je suis encore trop petite pour l’alcool!!
On a très bien mangé et un peu trop bu… et de plus Candice me plait je plongerai volontiers entre ses cuisses, puisque c’est comme ça que ça va finir. Sa chatte au moins ne va pas me piquer la langue comme l’alcool de framboise!
On va dans sa chambre d’hôtel…
Je lui demande, « Je peux aller me rafraîchir? »
« Non. »
« Mais euh… je dois faire pipi, ma tante. »
« Tout à l’heure! Déshabille toi et met toi à 4 pattes! »
Son ton est assez dur. Qu’est ce que j’ai fait?
Elle continue, «  »Il n y a plus de tante. Je suis ta Maîtresse et tu en ma petite chienne setter avec un beau pelage roux. Interdiction de parler. »
Aaaah…
J’obéis, je me met toute nue et puis à 4 pattes.
« Viens ici, Louna. »
J’approche d’elle à 4 pattes.
Elle me caresse la tête en disant, « C’est bin tu es une petite chienne très obéissante. Tu n’as pas envie d’être punie, hein. »
Je gémis, « Mmmmmhhhh » (Non, Maîtresse.)
Elle va chercher quelque chose dans sa valise.
Elle revient s’asseoir et elle me dit, « Assise! »
Je me mets à genoux devant elle.
« C’est bien. », elle me caresse la tête, et puis elle me montre un collier en cuir. Oh il y a une plaque avec mon nom « Louna ».
« Oui, c’est ton collier! Et sa ta laisse. Je la mettrai quand on va se promener, mais elle sert aussi à te punir! »
Je gémis, « Mmmmhhhh », (je ne veux pas être punie, Maîtresse)
Elle me met le collier, en disant, « Tu dois toujours avoir ton collier, si tu le perds viens me le dire. Maintenant, tu vas prendre quelque positions. »
« Fais la belle! »
« Donne la patte! »
« C’est bien! Couchée! »
Je me couche devant elle mon museau sur un de ses pieds.
« Bien… on va un peu jouer. »
Oui, mais je dois d’abord faire pipi. Comment lui dire??
Je gémis en mettant ma petite patte sur sa cuisse.
« Qu’est ce que tu veux Louna? »
Je vais vite devant la porte vers le couloir à 4 pattes et je gémis.
« Tu dois faire pipi? »
Ouf! Elle a compris.
« Suis-moi! »
On va à la salle de bain. Ooh… il y a un récipient en plastique, assez grand avec un petit bord. Au fond il y a comme de la litière.
« Ceci est l’endroit où tu dois faire tes besoins, jamais ailleurs! Tu as compris? »
Mmmhhh (Oui, Maîtresse.)
« Allez va dedans et fais! »
Devant elle? Oui, on dirait, une petite chienne n’a pas droit à un peu d’intimité.
Je m’accroupis et je fais pipi… Les gouttes éclaboussent un peu mes pattes!
Oh, il y a un petit bruit et… oui, mais, je sens que je dois aussi… faire autre chose.
Là, ma Maîtresse, doit me laisser seule.
Elle a compris! « Tu dois faire tous tes besoins devant moi. Quelques coups de laisse pourraient t’aider? »
Oh non, je pousse… et je fais devant elle.
Ma Maîtresse n’est pas dégoûtée… Elle m’essuie même avec des kleenex mouillé.
Puis elle jette ce que j’ai fait dans les toilettes.
Moi, l’odeur ne me dérange pas, mais ma Maîtresse, vaporise quelque chose de parfumé. Tcchhiiii!! Ça me fait éternuer.
Elle me caresse la tête en disant, « Tu es une bonne petite bête! »
Je lèche ses mains et elle me laisse faire.
Ensuite, elle me dit, « Viens on va jouer. »
On retourne dans la chambre.
Elle a apporté une balle et la lance dans la pièce.
Aussitôt je cours à 4 pattes pour la ratt****r.
Je lui rapporte la balle entre les dents… Elle veut me le reprendre, mais je serre les dents!
« Lâche la balle Louna! »
Elle la relance. Je cours comme une petite folle… Je me rends compte que j’adore faire ça! Je ne mords plus sur la balle, je lui mets dans les mains pour qu’elle la relance.
Je cours partout… Je suis à bout de souffle, je halète, mais je veux continuer!
Je renverse même une petite table en courant après la balle.
Oh, ma Maîtresse n’aime pas ça!
Elle dit, « Louna aux pieds! » Je viens aussitôt me coucher à ses pieds.
« Tu fais trop la sotte, on arrête. »
Oh, c’est dommage.
Elle va me chercher de l’eau dans un bol et me dit, « Boit! »
Oh oui, j’ai soif. Je fais aller ma langue à toute vitesse en lapant!
Quand j’ai fini je regarde ma Maîtresse au dessus de moi. Elle est belle, elle sent très bon…
J’ai des sensations agréables entre les pattes arrière…
J’ai le visage juste devant ses jambes nues! Je me baisse et lèche sa cheville et puis j’ai une folle envie de… Je mets mes deux pattes de chaque côté de sa jambe et je me… frotte sur sa jambe… mmmmhhh…. c’est bon.
Hélas elle me crie dessus! « Et alors Louna, qu’est ce que c’est ces manières?? Arrête tout de suite! »
Je me couche aussitôt à ses pieds en gémissant…
« J’ai compris que tu étais en chaleur, mais c’est moi qui déciderai quand et comment tu pourras te soulager! »
Mmmmhhh… (Oui, pardon Maîtresse.)
Elle se lève et se déshabille. Je la regarde, les yeux brillants, elle est belle!
Quand elle enlève son chemisier, ma truffe frémit… Bien sûr, elle s’est lavée ce matin, mais comme je sens 60 fois mieux qu’un humain, je renifle de loin l’odeur exquise de ses aisselles. Et puis l’odeur son sexe… Oh elle a des poils comme moi!
Mmmmmhhh (Je veux venir près de vous, Maîtresse.)
Nue, elle s’installe sur le lit.
Malgré mon avis de la rejoindre je n’ose pas bouger.
Elle me dit, « Tu vas dormir dans ce panier. »
Oui, il y a un grand panier à côté du lit.
Elle continue, « Mais exceptionnellement, tu peux venir et remercier ta Maîtresse de bien s’occuper de toi! Allez viens. »
Je saute sur le lit.
Elle me dit, « Lèche ta Maîtresse! »
Ooooh oui… Je me couche entre ses cuisses, le museau contre sa vulve (je n’aime pas dire chatte!) Je renifle, elle sent boooon, j’adore son odeur.
Elle caresse ma tête en disant, « Lèche-moi, comme si tu lapais de l’eau dans ton bol. »
Je n’osais pas, mais je suis ravie de boire ma Maîtresse. Et elle aime ça! Elle continue à me caresser la tête et puis elle gémit, mais parce qu’elle aime bien…
Elle di, « Bien Louna… te langue est magique, ma petite chienne… Oooh, je ne vais pas pouvoir tenir… Ouiiiiiiii!!! »
Elle se tend complètement et elle mouille plus… je lèche tout, mmmmhhh j’adore son goût, aussi.
Je continue de la lécher mais elle dit d’un ton ferme, « arrête! »
J’arrête aussitôt effrayée.
Elle me caresse la tête, j’en profite pour lécher son poignet.
« Tu as bien fait ça… Exceptionnellement tu peux rester sur le lit jusqu’à ce je décide de dormir. »
Elle allume la télé…
Oui, mais et moi?? J’ai tellement envie de me frotter sur sa jambe…
Je gémis, « mmmmmmhhhh » (Maîtresse, je suis en chaleur, aidez-moi.)
Elle comprend! Elle me dit, « Bon, tu as été sage, je vais te récompenser. Couche-toi sur le dos! »
Oh, oui, je me cache, les pattes bien écartées et sa main commence à me caresser.
Elle pince mes tétons…
Mmmmhhh (plus bas, Maîtresse.)
Sa main descend ver mon ventre. Mmmmmm (Oui, là et plus bas, Maîtresse.)
Ses doigts touchent doucement ma petite vulve rose. J’écarte davantage les pattes.
Je lèche son bras jusqu’à son aisselle.
Elle rit, « Tu me chatouilles, arrête. »
mmmmhhh (Oui, mais toi, continue, Maîtresse!)
Elle continue à pianoter nonchalamment ma vulve que je tends vers sa main!
Et puis un de ses doits s’enfonce en moi. Ooooh c’est boooonnnn!!!!
Ma Maîtresse me baise, son doigt va et vient et moi, aussi en gémissant, je jouis!!
Ma Maîtresse est la meilleure du monde.
Elle enlève sa main et je la lèche aussitôt.
Elle dit, « C’est bien de ma laver la main. Mais maintenant va dans ton panier! »
MMMMHHH (NON, je veux rester près de toi!)
« Quelques coups de laisse t’aideraient à comprendre ce que je dis? »
Je saute aussitôt dans mon panier!
« C’est bien… Tu sais, j’ai vraiment envie d’acheter une chienne. »
Mmmmmmmmmmmmmhhhhhhhhhhhhhh (Moi, Maîtresse! Je ne suis pas à vendre, je me donne à vous! »
Elle comprend, « Elle dit, d’accord tu es ma chienne. »
Enfin………. j’ai une Maîtresse que j’adore…

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Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

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