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Une nuit au mois de juin

Une nuit au mois de juin



Pour venir me chercher à la gare, tu t’es habillée que de ta robe longue marron ; de haut blanc à motif ; d’une veste légère. En guise se sous-vêtement, tu ne porte qu’un soutien-gorge.

Mon train entre en gare. Comme il ralenti, je t’aperçois sur le quai en train de m’attendre. Tu es comme un rayon de Soleil qui illumine cette nuit de juin.

Je descends du train, et nous jetons littéralement dans les bras de l’un et l’autre. Nous nous embrassons fougueusement à pleine bouche. Mais mains te caressent le dos et descendent progressivement vers tes fesses. En caressant ces dernières par-dessus le tissu de ta robe, je me rends compte de l’absence de culotte. Cette découverte entraîne chez moi, une érection que ma banane a du mal à cacher.

Nous quittons la gare, la main dans la main et nous nous dirigeons vers ta voiture. Après nous y être installés, tu démarres. Pendant le court voyage qui nous sépare de ta maison, ma main s’égare sur ta cuisse droite, que je caresse doucement en accentuant le mouvement à la jointure avec ton sexe.

Arrivée sur ton parking, nous nous dirigeons hâtivement vers ton appartement. Je te laisse passer la première afin de pouvoir admirer l’objet de toutes mes convoitises : TON JOLI CUL.

Tu ouvres ta porte. A peine celle-ci ouverte, que je te pousse à l’intérieur avant même que tu ais eu le temps d’allumer la lumière. Là dans la pénombre, je me colle à toi par derrière. Tu sens mon sexe gonflé de désir. Mes mains te saisissent, et te caressent le cou, accompagnées de ma bouche qui alterne bisous, léchage et mordillement. Ma langue glisse doucement de ton cou à tes oreilles et vis et versa.

Après que mes mains t’aient assuré un massage des épaules, elles descendent sur tes cotés et commence une série de caresses sur le coté de tes magnifiques seins. Tout doucement, je sens ta poitrine se gonfler de plaisir, et durcir. Tes tétons pointent magistralement sous ton soutien-gorge.

Sous ces différentes caresses, ta petite chatte devient toute humide, je le sens sans même y avoir touché. Tu ondules du cul comme pour m’inviter à y pénétrer.

T’obligeant à garder la position debout, je m’agenouille tout en continuant à te caresser. Mes mains descendent le long de tes fesses et de tes jambes. Arrivée en bas, elles remontent soulevant en même temps ta robe si légère. La progression vers le haut se fait lentement par caresses répétées. Petit à petit, le bas de ton corps se dévoile. Et progressivement ton magnifique cul se dévoile.

Une fois celui-ci totalement mis à nu, mes mains le caressent et le malaxent. Elles écartent les deux hémisphères afin de faire apparaître le petit trou serré tant convoité. Tu te cambres vers l’avant pour le rendre plus accessible. Et quand il est totalement à ma portée, ma langue entre en action. Elle le titille, le lèche, le pénètre. Sous ces coups de langue, ton corps se met à tanguer de toute part. Afin de ne pas être désarçonné, je glisse l’un de mes doigts vers ta vulve et ton clitoris, que je caresse doucement. Je masturbe ce dernier tout en continuant d’énerver ton anus avec ma langue.

Sentant que tu es au bord de l’explosion, je décide de me relever. De ma main droite, je pénètre ta chatte avec 1, puis 2, puis 3 doigts. Ils entrent sans effort tant tu es mouillée. Ma main gauche ne voulant pas être en reste, s’attaque à ton petit trou. 1 puis 2 doigts s’infiltrent dans cet orifice sacré. Pris pas les deux trous, je t’enfile avec mes doigts en cadence. Tu es tellement excitée, que tu t’empales toi-même sur mes doigts en t’agitant d’avant en arrière dans une sarabande endiablée. Jusqu’à ce que tu obtiennes ton premier orgasme.

Sans relâcher la pression, je retire mes doigts de leurs logements respectifs et je me place derrière toi. Je baisse mon pantalon et mon slip où mon sexe est depuis longtemps à l’étroit. Je positionne ma bite à l’entrée de ton cul, et le pénètre d’un mouvement brusque. Il entre jusqu’à la garde. Ainsi empalé, je reste quelque seconde sans bouger, puis je commence mes va-et-vient. Dans un premier temps lentement, mais très rapidement le rythme s’accélère. A chaque poussée, tu gémis de plaisir qui fait flageller tes jambes. Je continu mon ouvrage jusqu’à que tu jouisses une seconde fois. Et que moi, j’ éjacule dans ton fondement.

Cette mise en appétit étant faite, nous attaquons le plat de résistance. Tout en nous déshabillant mutuellement, éparpillant nos vêtements au quatre coin de la pièce, nous nous dirigeons vers la salle à manger et ses fauteuils. Là, je m’y assois et toi tu viens te placer à genoux entre mes cuisses. Avec ta bouche, tu entreprends de redynamiser mon membre. Il ne te faut pas longtemps pour qu’il retrouve une nouvelle vitalité. Tu me suces divinement. Tu me lèches le gland, les couilles et tu t’égares même sur mon trou du cul. Tu caresses mes parties génitales avec tes cheveux. Puis après m’avoir bien chauffé, tu prends ma bite en pleine bouche tout en la caressant par un va-et-vient de haut en bas. Tout en continuant de me sucer, tu accélères ce mouvement. Après un tel traitement, je ne peux me retenir plus longtemps. Je jouis dans ta bouche. Tu te relèves et tu viens m’embrasser à pleine bouche remplie de mon sperme. Nous le partageons ensemble et nous l’avalons.

C’est à ton tour de t’asseoir sur le fauteuil. Je te relève les jambes afin d’avoir accès à ta chatte et à ton petit trou. J’entreprends un cunnilingus qui parfois dé**** vers l’entrée des artistes. Afin de faire monter le plaisir en toi, je te glisse progressivement ma main dans ta chatte : 1, puis 2, puis 3, puis 4, puis 5 doigts. Par de petits mouvements de va-et-vient, mes doigts entrent progressivement en toi jusqu’à ce que le poignet passe l’entrée du vagin. Là ma main intégralement en toi, j’accélère mes va-et-vient ainsi que mon cunnilingus. Tu trembles de plaisir. Tu râles. Tu ne peux retenir tes cris de bonheur, et même quelques mots grossiers. Tu te cambres, te cabres. Tu tangues de tous les cotés jusqu’à ce que ton 3e orgasme te laisse épuiser et pendante. Je me retire délicatement et part à coups, afin de faire durer le plaisir et de ne pas te faire de mal.

Moi, dont le spectacle de ta jouissance a redonné une nouvelle vigueur, je présente mon sexe à l’entrée de ton vagin, que je pénètre d’un coup violent et profond. Cette attaque soudaine réveille tes sens. Tu ressers tes cuisses afin de mieux emprisonner mon sexe dans le tien. Toi assis sur le fauteuil et moi à genoux, je te pénètre avec frénésie. Après un temps dans cette position, je te fais mettre en levrette sur le fauteuil. Je me lève et te pénètre à nouveau la chatte par l’arrière cette fois. Là encore, tu ne fais que gémir sous me coups de butoir. Tu te cambres pour mieux sentir mon sexe te pénétrer. Tu te [?masturbes ) pendant que moi je te besogne. Au moment où l’orgasme est prêt à arrivée, je sors de toi, je te retourne, et j’éjacule à gros bouillon sur tes plantureux seins. Afin de ne pas te laisser ainsi, je me lance dans un nettoyage en règle de ta poitrine avec ma langue.

Épuisés, nous allons, après nous être rafraîchis, dans ta chambre. Je te fais t’allonger sur le ventre, les bras et les jambes écartés. Je m’assois au pied du lit, entre tes jambes. Je suis idéalement placé pour te masser l’intégralité de ton corps. Je commence par tes épaules et ton cou. Pour m’attaquer progressivement à tes bras, ton dos et, en final, tes jambes. Je prends un malin plaisir à rester à éviter soigneusement de toucher directement ton sexe, ton anus ou tes seins. Mes mains se contentent d’effleurer les alentours de ces zones sensibles. Au fur et à mesure que mes doigts glissent sur ta peau, je sens ton corps se détendre, se libérer de toutes les tensions accumulées. Une fois que tu es bien détendu, nous inversons nos rôles. C’est moi qui m’allonge, alors que toi tu me masses. Tu exécutes le même parcours que moi. Toutefois en y apportant un petit plus, en ajoutant à tes mains habiles, en promenant ta chevelure le long de mon corps. A mon tour, sous tes multiples caresses, je me détends complètement.

Une fois que nous sommes tous deux biens détendus, nous nous enlaçons tendrement. Nos bouches se cherchent, se trouvent, se perdent et se retrouvent enfin. Dans le même temps, nos mains virevoltent sur le corps de l’autre ne laissant aucun centimètre carré de peau tranquille. Petit à petit l’excitation revient. Mon sexe appelle le tien. Tu bascules sur le dos, je me retrouve sur toi avec ma bite aux portes de ta chatte. Tout doucement, je pousse légèrement mon sexe, qui entre en toi sans aucune difficulté, tellement ton vagin est humide. Il se contracte à mon entrée, pour mieux me sentir en toi. Je commence à exécuter une série de va-et-vient lents et profond. Apparemment je ne vais pas assez vite à ton goût. Tu décides alors de prendre les choses en main. Tu me bascules sur le dos. Tu me chevauches et t’empales sur mon sexe érigé comme un menhir. Tu peux enfin imprimer ton propre rythme qui partant lentement, ce fait de plus en plus fougueux. Tu fais aller et venir mon dard dans ton fourreau humide. Tu maîtrises complètement la situation en réussissant à faire que mon sexe soit à chaque fois que ton bassin se soulève à la limite sortir. Et quand celui-ci fait mine de vouloir prendre la poudre d’escampette, tu rebaisses ton bassin afin que ma bite cogne le fond de ton vagin. Mes mains inutilisées décident, presque en autonome, de te caresser les seins, qui pointent de plaisir avant même que je ne les ai touché, et tes épaules. Au fur à mesure que l’excitation monte, tu accélères le rythme. Lorsque je sens que ma jouissance ne va plus tarder à exploser, l’une mes mains se glisse vers ton vagin, et l’autre vers ton anus. D’une main, je te masturbe, pendant que l’autre titille ta petite rondelle. Après un moment de traitement commun, nous laissons exploser notre plaisir en même temps et j’éjacule au fond de ta chatte. Tu t’écroules sur moi, encore parcouru par quelques soubresauts de jouissance.

Épuisés, nous décidons de nos corps se reposer une petite heure. Et nous nous endormons, fourbus, dans les bras l’un de l’autre.

4h30. Le réveil sonne. Nous émergeons lentement de notre léthargie du à cette courte période de sommeil.

Nous prenons une douche ensemble. Nous nous savonnons alternativement. Toi accentuant sur mon sexe et moi sur le tien. Nous nous excitons mutuellement. Mais nous décidons d’arrêter là nos ébats pour les continuer ailleurs.

Souhaitant admirer le lever du Soleil sur la mer, nous nous habillons rapidement. Toi, tu remets ta robe de la veille toujours en omettant de porter une culotte. Afin de pourvoir contempler dans de bonne conditions l’arrivée de l’aurore, nous prenons une couverture et une thermos de café pour faire face au frima du petit matin.

Nous sortons de chez toi. Je te laisse de nouveau passer la première afin de pouvoir de nouveau mater ton postérieur en mouvement. Nous montons dans ta voiture, destination une hauteur donnant sur la mer. Pendant tout le trajet, je continu à caresser, par-dessus ta robe, ta jambe et à m’égarer par moment sur le haut de ton pubis.

La nuit encore noire, nous arrivons sur le parking au pied de la montagne. Nous sortons du véhicule avec tout l’équipement nécessaire (couverture, thermos et appareil photo). Nous nous dirigeons vers le chemin forestier qui monte doucement sur les hauteurs. Sur ce chemin éclairé par la pale lueur des étoiles, je te suis encore. Ma main, attirée comme un aimant, se pose sur tes fesses qu’elle pelote et caresse alternativement tout en marchant.

L’oeil doux – Massif de la Clape Arrivée à destination, nous recherchons un endroit tranquille éloigné du chemin et orienté plein Est, afin d’être dans l’axe du Soleil lorsqu’il se lèvera. Une fois trouvé l’endroit parfait, nous nous y installons en dépliant la couverture et en nous y allongeant dessus. Nous restons un long moment blotti l’un contre l’autre à admirer en silence le ciel étoilé qui commence à pâlir, annonçant l’aube prochaine.

Tu grelottes un peu. Tu te mets à genoux pour te servir une tasse de café bien chaud. Je me glisse derrière toi et te masse les épaules tout doucement. Tout en buvant ton café, tu te laisses aller contre mon corps. Ma bouche petit à petit remplace mes mains et elle parcourt ton cou dans toute sa longueur. Et comme si elle ne suffisait pas, j’accompagne parfois mes baisers d’une lèche et titillement aux endroits sensibles comme le creux de ton cou ou tes oreilles. Je sens ton corps se réchauffer et pas seulement en raison de ta boisson.

Là, sans crier gare, je pousse en avant et tu tombes sur tes mains, m’offrant la vision de tes fesses encore recouvertes de ta robe. D’un geste brusque et rapide, je remonte ta robe jusqu’à la ceinture. J’écarte tes deux grosses fesses afin de pouvoir admirer ton petit trou. J’enfile ma langue dans cette travée, et titille ton anus et parfois même le pénètre toujours avec ma langue. Mon initiative a eu l’air de te surprendre, mais pas de te déplaire. Tu cambres tes reins afin que je puisse plus aisément te faire un anilungus.

Après avoir bien lubrifiée cet endroit paradisiaque, je me soulève, et baisse mon pantalon et mon slip. Mon sexe se retrouve à la hauteur de ton trou du cul. Mon gland, tout congestionné de plaisir, est face à ton anus. D’un coup de rein puissant, je pénètre entièrement en toi. Tu pousses un léger cri de douleur, qui se transforme vite en feulement de plaisir, dès que je commence mes va-et-vient. J’alterne coups puissants avec d’autres plus lents et plus doux. Tu te tords de plaisirs. Tes cris ont changé de registre. Ce qui était jusque-là que de petits soupirs plus ou moins fort, se sont transformés en une horde de propos grossiers et orduriers qui me stimulent encore plus. Tu hurles « Je te veux tout entier en toi », « Je veux te sentir venir », « Je suis une salope qui mérite qu’on l’encule violement », etc.

Ton désir est tellement intense que tu te branles la chatte avec une v******e inouïe. Tu alternes titillement du clitoris avec l’exploration de ta cavité vaginale par tes doigts experts. Avec un tel traitement, tu ne tardes pas à jouir, mais cela ne suffit pas à calmer ton ardeur. Et bien avant que je n’aie atteint ma propre jouissance, tu auras fait au moins quatre fois l’aller/retour avec le 7e ciel.

La cinquième est la bonne, je sens ma jouissance montée forte et puissante comme le Soleil qui se lève au même moment où nous nous rejoignons dans une gigantesque vague de plaisir.

Comme à chaque fois, où cela aussi intense, ton corps est parcouru de soubresauts telles les répliques sismiques qui suivent les tremblements de terre.

Je me retire lentement de toi. A ce moment, je perçois des gémissements de plaisirs qui semblent contenus et qui ne viennent pas de toi. Étonné, je me redresse et j’aperçois une jeune randonneuse, brune, petits seins en forme de poire et taille de guêpe, se masturber la main dans son short. Elle a les yeux dans le vague. Notre partie de jambe en l’air a du l’exciter et la voilà perdue dans son plaisir.

Une fois la fièvre du plaisir redescendue, elle ouvre les yeux affolés de ne plus nous entendre. Là, elle s’aperçoit que nous l’observons. Elle devient toute rouge de honte.

Tu te décides de lui parler. Tu lui proposes un café. Ne sachant que faire, elle l’accepte, et vient sur notre couverture.

Elle nous explique qu’elle est en vacances ; Qu’elle aime à se promener comme cela de bon matin dans la campagne ; Qu’elle avait entendu du bruit dans les herbes et qu’elle s’était approchée pensant trouver un a****l blessé. Elle nous avait vus en pleine action. Elle avait voulu repartir mais elle avait peur de se faire remarquer, et ele avait donc décidé de se cacher dans les herbes. Bien que la peur de se faire prendre était forte, les cris que tu poussais, attiraient son esprit sur l’endroit de nos ébats. Alors tout doucement, elle se plaça de telle façon qu’elle puisse nous voir sans être vu. Le spectacle que nous lui offrions, sans le savoir, l’excitait tellement qu’elle déboutonna son short, et y glissa sa main. Elle commença ainsi à se masturber. Nos cris rythmant sa cadence. Quand nous l’avons surprise, elle venait de jouir.

Évidement ce récit n’a fait que rouvrir notre appétit. Mon sexe a retrouvé sa fierté et se dresse tel un étendard. Ni toi, ni la charmante brunette ne pouvez ne pas le remarquer. D’ailleurs, tu te penches vers moi. Tu me fais un clin d’œil complice et ta bouche descend sur mon sexe que tu entreprends de pomper. La brunette a l’air à la fois gêner et jalouse de ne pas pouvoir, elle aussi, profiter d’un tel objet de plaisir.

Sentant cela, tu te redresses. Tu t’approche d’elle, et l’embrasse sur la bouche d’un baiser fougueux. Tes mains vont de ses seins à sa chatte et inversement. Bien que surprise, elle ne refuse pas tes avances. Après l’avoir mis en bouche, tu lui glisses à l’oreille : « Vas-y si tu veux y goûter ne te gêne pas ». Après une fraction de seconde d’hésitation, elle s’avance vers moi à quatre pattes, et gobe mon sexe avec sa petite bouche.

Pendant ce temps là, toi tu continu à la caresser. Tu soulèves son t-shirt afin de contempler sa poitrine. Elle ne porte pas de soutien-gorge. Tu palpes, tu cajoles, tu titilles ses seins et ses tétons, tellement qu’ils en deviennent durs. Apparemment, cela n’a pas l’air de lui déplaire, et en échange elle met encore plus de cœur à l’ouvrage dans la fellation qu’elle exécute sur mon engin.

Afin d’être plus à l’aise, tu la bascules sur le dos, et tu en profites pour lui enlever son string et son mini short. Elle se retrouve donc, en quelques minutes, à demi nue devant nous. Pendant que je lui représente ma bite pour qu’elle me suce à nouveau, toi tu glisses ta tête entre ses cuisses. Tu exécutes un cunnilingus qui la laisse pantoise, d’autant que tu allies à ta langue tes doigts qui s’infiltre dans son sexe mais aussi dans son cul. Pour aider à la manœuvre, tu lubrifies avec ta langue aussi bien la vulve que l’anus. Tu places 3 doigts dans sa chatte et deux dans son rectum que tu fais aller et venir en cadences. Je sens dans la façon qu’elle a de me sucer, qu’elle va prochainement jouir. Ce qu’elle ne manque pas de faire après de quelques minutes de tes caresses. Afin de nous remercier du plaisir que nous avons donné, elle souhaite en faire de même pour nous. Elle sort un préservatif de ses affaires me l’enfile sur la queue. Elle se met au-dessus de toi en position 69 afin qu’elle puisse te « bouffer la chatte » pendant qu’elle se fait « défoncer le cul », selon ses propres termes, par moi. Toi étant ainsi au première loge pour admirer la chose et, par ta langue et tes mains, motivés un peu plus les participants.

Elle se positionne au-dessus de toi, et moi derrière elle. J’écarte ses fesses et présente ma bite à son trou du cul. A peine, mon sexe est-il en face de son cul qu’elle recule d’un coup sec que me fait pénétrer en elle d’un bon tiers de ma bite. Un peu surpris, je l’att**** par les hanches afin de la maîtriser un peu. Pendant que le m’occupe de son cul, elle te fait un cunnilingus magistral. Elle te lèche la chatte et l’anus ; Te comble les deux orifices avec ses doigts qu’elle agite de façon cadencée. Pour ne peut être en reste, tu lèche sa vulve et mes couilles. Très vite, nous nous perdons dans des abîmes de plaisirs. Nos râles se transforment en des cris sauvages et puissants de plaisirs. Jusqu’à ce que notre jouissance atteigne un tel paroxysme que nous ne pouvons plus la contenir. Nous explosons quasiment en même temps, et nous nous écroulons sur la couverture. Épuisés mais heureux.

Après nous être reposés un bon quart, nous avons pris le chemin du retour. Nous avons quitté la petite randonneuse tout en la remerciant pour cet agréable moment passé ensemble.

Nous avons repris la voiture et nous sommes partis chercher tes enfants chez la copine qui les avait hébergés cette nuit.

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