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M. le curé prend le Taxi !

M. le curé prend le Taxi !



Désolé pour les fautes d’orthographes….

Ceci se passa un dimanche soir.

La soirée est occupé sur le taxi. Nous approchons la période des Fêtes et nous raccompagnons beaucoup de gens de tout les niveaux alcoolisés ! Les pourboires sont généreux aussi.

Maintenant 4 am, les appels se distancent. Tranquille depuis plus de 30 minutes, je décide de m’assoupir un peu. À peine les yeux fermés qu’un appel me force à sortir de ce moment de repos. Adresse: 169 rue de l’église. Ce qui me fait rire en voyant ça ! Je m’y rend et trouve 171 qui est l’église du cartier. Je cherche les maisons d’avant et après.
Deux ados semblent avoir sorti de l’arrière de l’église. Je m’approche avec le taxi et je leur demande si ils savent ou est le 169, ils partent à rire et me montre la porte de coté de l’église. Un des ados me dit, vous seriez mieux d’aller chercher M. le curé à l’intérieur, il a besoin d’aide. Je les remercies ! Repartant en riant plus fort.
Je me stationne tout près de la porte, j’entre et descend vers le sous-sol de l’église. Seulement un vieux couple et M. le curé qui semble indisposé. Le vieux mari dort sur une chaise, tandis que madame semble très éveillé, même un peu trop. Saoule aussi, elle rit et chuchote à l’oreille de M. le curé en essayant de l’embrassé. Ses mains essaient de soulever sa soutane. M, Le curé me voit et dit Dieu merci vous êtes là. Aidez moi à mettre mon manteau et allons-y avant que cette vieille dame fasse des folies.

M. le curé qui est saoul et titubant, ne peux pas vraiment marché par lui même. Je vais le supporter après lui avoir mis son manteau. Il ne s’aide pas du tout car il a toujours ses mains croisées comme pour la prière, mais devant la région de son sexe. Tant bien que mal, nous quittons. Je l’assois et je lui dis de lever les bras pour passer la ceinture.
Je m’avance pour le boucler et là…… je vois le pourquoi de son inconfort. Il est EN ÉRECTION, et tout un érection. Sa soutane forme une bosse, plutôt un tipi indien qui soulève le tissus. Je retourne à mon poste de conducteur, lui demande l’adresse. C’est dans le village voisin, environ 20 minutes de route.

Je me dis que j’aurai sûrement le temps d’en savoir un peu plus. Il semble moins inconfortable avec moi que la vieille dame de tantôt. Il se cache, mais se frotte parfois, il la pousse vers le bas, comme pour l’étirer. L’effet de rebondissement lui échappe. Je ne peux m’empêcher de rire.
Je suis désolé mon fils, me dit-il. N’ayez pas de fausse interprétation. Ces ados qui sont venus pour la soirée pastorale et le repas des Fêtes m’ont jouer un tour. Le vin n’a pas aidé, j’aurais due l’interdire complètement. Je crois que j’ai abusé un peu trop. Pas seulement vous, le vieux couple aussi. Je lui dis.

Il me répond que plusieurs sont parti plus tôt, étant mécontent que le vin coule plus que l’eau ! Qu’en est-il de ces ados?

Il m’explique avec des mots mâchés, en continuant de se palper son tipi, qu’un des jeunes à fouillé dans la bourse de la vieille dame et aurait trouvé de petites pilules bleue. Pas besoin de vous faire un dessin, me dit-il. Il m’a supposément mit deux dans ma coupe de vin sans le savoir. Voilà le pourquoi de cet inconfort. La vieille dame ayant vue son mari dormir, elle aussi saoule, voulait que j’aille dans la petite pièce avec elle. Vous êtes arrivé à temps! Merci me dit-il.
Je profite du moment pour lui dire, Ce n’est sûrement pas la première fois que vous bandé M. le curé ? Non, non, mais jamais en public. Rare sont les fois ou j’ai due m’assouvir mon fils.
M. le curé rote ayant un haut le cœur. Vous voulez vous arrêter un peu svp me dit-il. Je m’arrête sur l’accotement. Il sort aussitôt et vomit. Il se relève, fait quelques pas et soulève sa soutane. Il ne bouge pas durant 2 minutes. Je sais bien qu’il essai de pisser.
Ca va M. le curé? Il sursaute et se retourne. Je peux voir son érection pendant qu’il me répond, C’est pas possible de pisser avec ça !

J’éclate de rire et lui dit que je ne peux l’aider avec ça. Je remarque qu’il est circoncis et doit avoir un engin de 20-22 cm. Qu’elle gaspille, je me dit, je comprend pourquoi la vielle dame l’invitait. Elle a sûrement réussi à le toucher.

M. le curé vient se rassoit dans l’auto. Je lui lance en riant. Hey, votre pénis est encore sorti de votre soutane. Il ria aussi en s’excusant. Pas habitué à porté ce fardeau mon fils. Désolé mon fils. Il marmonne. La chaleur de l’auto redonne un coup sur l’alcool. Ses yeux se ferment.

Personnellement, je suis en couple et ma femme dort à la maison, hétéro puissant mais je m’aperçois que je bande aussi. A mon adolescence j’avais eu quelques aventures sexuels avec un bon copain avec qui on s’était au début, masturbé, après, masturbé l’autre et nous avons poussé ça quelques fois à se sucer l’un l’autre, rien de plus. La découverte de la jeunesse. Ces flashs me reviennent en tête en voyant la longue queue bandé du curé qu’il n’a pas réussi à cacher.
Nous continuons la route et je vois qu’il s’endort. Ses bras de chaque coté de lui, les deux pilules font toujours un dur effet visible. J’avance ma main vers sa soutane pour caché sa grosse érection. Je dois tirer sur le tissu car il est assis dessus. Ma main glisse et je fais rebondir sa queue. Il ne bouge même pas, il dort profondément. Encore ces souvenirs qui surviennent. Ma queue me fait mal dans mon pantalon.

Je m’arrête sur le coté de la route de campagne. J’essai encore de replacer la soutane du curé. Il glisse de coté vers moi en sursautant. Sa main vient se placer directement sur ma jambe pour s’appuyer et se replacer droit. Il se rendort aussitôt. Sa main froide qui est encore sur ma jambe bouge doucement comme pour se réchauffer. Je vois toujours sa queue qui me fascine, je me sent comme à mes 15 ans.

J’avance ma main, non pas sur la soutane, mais directement sur sa queue. Je le regarde pour voir sa réaction. Je le masturbe doucement de haut en bas. Je sens ses veines de chaque coté. Je me ressaisi, j’enlève ma main, voyant ce que je fais. Il marmonne encore. Je crois entendre, ne t’arrête pas frère André s.v.p.
Surpris par sa phrase, je le regarde et il est reparti dans son sommeil.

Le frère André…. pas moi ça. Cela veut dire qu’il a parfois des aventure avec le frère André. Je ne me sens plus moi-même. La culpabilité se dissipe de mon coté. Je décide de faire de la place à ma tige en la sortant de mon pantalon. Bandé fièrement avec mes 17 cm, petit à comparé à M. le curé. Je m’astique un peu pour assouvir ma queue qui semble se souvenir aussi de l’adolescence. Maintenant c’est ce petit cerveau qui me guide sexuellement, comme à mes 15 ans. Je reprend la queue de mon nouveau complice qui ne sait même pas ce qui se passe.
De mon autre main, je prend le bras qui est toujours sur ma cuisse et place sa main directement sur ma verge qui sautille.

Instinctivement, il referme la main sur ma queue. Je vois qu’il en a déjà consommé. Il ne bouge pas, alors moi, je bouge du bassin pour l’aider à créer une masturbation. Je fais le même mouvement sur lui. Je regarde sa queue, quel beau morceau, chanceux… J’augmente la pression sur sa tige et une grosse goutte sort de son méat. J’étend du doigt sur sa longueur, je refais la même chose pour en avoir plus, une autre goutte. Je la prend et l’apporte à ma bouche instinctivement. Un goût salé, j’ai un frisson qui me traverse le corps. Que de souvenirs.

J’ai aussi ma queue qui coule de liquide séminale. Je reprend sa queue et le masturbe plus énergiquement. Il grogne de plaisir. J’aide sa main à me donner du plaisir. Je le sens compresser ses doigt sur ma tige. Maintenant il respire fort en grognant. Semblerait que son plaisir approche du moment de libération. Je me sens aussi très excité.
Son corps s’allonge sur le siège mais étant attaché, la ceinture le retient.

Puis ce qui devait arriver, arriva. Un « Oh my lord » sorti de sa bouche et sa queue cracha de long jet que je dirige vers son torse. Une, deux, trois énormes giclées qui vont atterrir sur son col blanc. Quatre, cinq sur son ventre. Sixième sur ma main. Je n’arrête pas de la masturber doucement. L’excitation monte aussi en voyant ce déluge.

Je suis en convulsion et de ma main, j’incline ma queue et sa main vers lui. L’expulsion commence et je grogne. Un long jet de sperme va rejoindre le sien sur son torse, un deuxième jet dirigé vers sa queue que je branle toujours. Il le reçois sur ses couilles. Le troisième et quatrième restera sur sa main et la mienne qui me masturbe.

J’arrête de nous masturbé, il tient toujours ma queue. Je prends mon sperme qui est sur ses couilles, j’en profite pour les masser et découvrir qu’elle sont grosses et dures. Je prend de son liquide pour mélanger au mien et reprend la masturbation sur sa queue qui ne ramolli pas encore. Je suis dans un autre monde, complètement hypnotisé.

Il recommence à gémir, je l’astique encore plus rapidement. Serait-il encore capable ! Ma main glisse avec le sperme sur sa queue imitant un trou. Il grogne maintenant. Encore quelques minutes de ce supplice et il se raidi. Je m’aperçois qu’il me masturbe réellement maintenant. Réflexe? Je me tourne vers son visage et il a les yeux ouverts. Au même moment il cri encore son « oh my Lord » et son éjaculation recommence. Très intense mais avec de petites giclées qui reste sur ma main.

Je suis surpris car il est éveillé, il convulse ses dernières jouissances. Il n’a pas lâché ma queue non plus. Je le regarde en disant, Excusez-moi mon Père. Je suis désolé. Il me sourit et me dit, Ça été meilleur que…. Je le coupe en disant, « avec le frère André! » Il baisse la tête et dit oui…

Il lâche ma queue, se détache et me dit « Je vais vous remercier à ma façon. » Il se place de coté et va directement vers ma queue qu’il enfile dans sa bouche. Il me suce quelques secondes, me regarde et dit « Tu as une plus belle queue et en plus ça goûte vraiment bon. »

Il retourne à la pipe, il sait s’y faire. Il pompe d’une façon que seul les hommes savent se faire entre eux. Je prend sa tête et pousse pour entrer encore plus profondément. Je lui baise maintenant sa bouche. Il semble savourer. Mon excitation monte et sans l’avertir, je lui éjacule directement dans la bouche. Il ne bronche pas et avale ce deuxième extase gluant. Je finis de jouir et lui, me lèche la queue pour laver ce qui reste. Il presse avec sa main pour faire sortir la dernière goutte en disant « Amen ». L’étendit avec sa langue sur le bout du gland et engloba encore une dernière fois ma queue en une gorge profonde.

J’enlève mes mains de ses cheveux ou il a du sperme qui est resté collé. Je ne lui dit pas. Il se replace sur son siège, voit toutes les giclées sur lui. Je lui tend une boite de papier mouchoir. Je replace ma queue ramolli et je pars vers la destination. Il a débandé aussi. Tout souriant, il me demande mon nom. Je lui dis, Frère Bernard !!! Arrivé, il me tend un billet de 100 et me remercie. Revenez vous confessez quand vous voulez « Frère Bernard »!

Je lui répond, je m’en souviendrai M. le Curé !

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