Histoires de sexe arabes Histoires gays

Exhib avec mes gros seins

Exhib avec mes gros seins



Mes exhibs 01 : Ma première exhib

Bonjour,
Je m’appelle Béatrice, j’ai 38 ans, je suis mariée et nous formons avec mon mari Pierre un couple très uni.
Je vais vous raconter comment je suis devenue exhibitionniste depuis peu.
Je suis d’une taille moyenne et à peu près proportionnée. 1.72 mètre pour 60 kg, ayant fait pas mal de danse je suis un peu musclée, et des jambes très correctes.
Le seul complexe que j’avais, était ma poitrine, qui comme pas mal de filles minces était plutôt réduite à mon goût 90 B.

L’idée de chirurgie plastique me trottait dans la tête depuis quelque temps, mais j’hésitais. La peur de faire une bêtise irrémédiable, et le coût non négligeable.
En discutant avec mon mari, il m’avoue qu’il fantasme de puis toujours sur les grosses poitrines. Je l’avais bien sûr remarqué tourner la tête à chaque fois qu’une poitrine imposante passait pas loin de ses yeux.
Nous sommes allés ensemble voir un chirurgien spécialisé sur ce genre d’intervention.
Il me conseille en fonction de ma taille de mettre de prothèse en silicone de 250 à 300 grammes.
Il nous fait une simulation sur un ordinateur, le changement semble en effet très sympathique. Nous choisissons 300 grammes. Cela devait me procurer un 95 C

En rentrant à la maison mon mari m’avoue que de me voir modifier en image sur l’écran cela l’avait fait bander, et que si cela avait été lui, il m’aurait fait apparaître sur l’image avec une poitrine encore plus volumineuse.
L’idée me trotte dans la tête.
Quelques jours avant l’intervention je vais revoir le chirurgien en lui demandant s’il pouvait me mettre des prothèses plus grosses. Je lui dis que mon mari aimerait bien et que moi aussi, j’en avais envie. ( En fait, je voulais faire une surprise à mon mari ). Quitte à faire une opération autant la faire pour de bon.
Je lui demande donc me mettre des 500 grammes.
Le chirurgien accepte, tout en me disant que je ne passerai pas inaperçue, mais que cela sera joli à regarder.
Le jour de l’opération arrive, je n’ai rien dis à mon mari du changement que j’ai demandé.

Lorsque je me réveille, j’ai mal à la poitrine, c’est normal.
Je passe mes mains sur mes seins que je ne reconnais plus, ho ! Ils sont énormes.
Je crains que mon mari me dise que j’ai fait une bêtise.
Il arrive dans la chambre. Je le sens anxieux, je découvre, avec précaution mes seins. Je le regarde en même temps.
C’est gagné !!!!
Je le vois avec les yeux qui s’illuminent en voyant ma grosse poitrine.
Je fais une mensuration de poitrine de 105 E maintenant.
Je lui dis :

— Il ne faut pas toucher, ils sont très sensibles pour l’instant.

Il me répond :

— Tu sais que tu me fais bander rien que de les voir
— Tu sais que tu n’as pas le droit de les toucher pour plusieurs semaines
— Cela va être très dur, mais je résisterais ????

Mes aréoles brunes qui étaient déjà larges se sont un peu agrandies. Mes tétons qui étaient un peu trop gros pour ma petite poitrine semblent en proportion et pointent encore plus.
Je suis aux anges. Je lui avoue le changement que j’ai demandé au chirurgien. Il m’avoue qu’il n’a pas osé me le demander, mais que le résultat lui plait plus qu’il n’avait imaginé.
Lorsque je sors de la clinique, problème, le soutien-gorge que j’avais en entrant est ridiculement trop petit. Je le jette ostensiblement dans la poubelle. Mais ce que je n’avais pas prévu, c’est le chemisier qui est devenu trop petit aussi. Impossible de fermer les boutons. Je ne peux serrer que les boutons sur le ventre. Heureusement que j’ai une veste !
Impossible de fermer les boutons du haut.
Je sens ce décolleté forcé si ouvert, je me sens rougir.
Durant tout le voyage en voiture, mon mari ne cesse de tourner la tête. Il plonge sur mes nouveaux seins.
Arrivés à la maison, mon mari qui n’a cessé de me regarder en coin dans la voiture, m’avoue qu’il bande rien que de me regarder de coté.
Je suis excitée rien que de le voir dans cet état.
Il me viole presque tellement il a envie, et moi je suis comme une fontaine.
J’ai l’impression de le redécouvrir aussi empressé qu’un jeune amant qui ne peut se retenir. hummmmmmm !
Durant quelques temps, je fais attention à cette nouvelle poitrine, qui me fait mal, et me tend la peau. ( Crèmes, et traitement etc.. )

Malgré ces deux globes imposants je me rends compte que ma poitrine tient vraiment très bien sans soutien-gorge.
Il va falloir que je change ma garde robe, tous mes hauts sont trop petits.
Je sens mes seins maintenant qui ont repris leur sensibilité, c’est ce que je craignais un peu, car je suis très sensible des pointes de seins. Mes tétons qui font le centre d’intérêt de mon mari, me semblent avoir un peu grossis aussi, sûrement le traitement de sa bouche qui y est pour quelque chose !!!!!
Nos amis se sont bien sur, rendus compte du changement de ma physionomie ; les hommes sont plus discrets, et les femmes m’ont demandée de leur faire voir en privé.
Elles me disent qu’elles sont étonnées du résultat et qu’elles n’auraient pas osé se faire mettre une poitrine si grosse mais que leurs maris me matent sans me le dire !!
Je joue les étonnées, mais je suis ravie. Les garces, elles sont jalouses.
Jusqu’à présent je montrais volontiers mes jambes, avec des minijupes, je n’ai pas à en avoir honte au contraire ; mais je n’avais pas de décolleté provocant, n’ayant rien à montrer.
Pour les soldes, je demande à mon mari s’il veut m’accompagner, ayant tout le haut a relooker dans la garde robe ; à ma surprise, lui qu’il faut toujours traîner dans les magasins me dit :

— Avec plaisir.

Je sens dans ses yeux malins une lueur, quand il me dit :

— Je vais te conseiller pour tes décolletés.

Je ne peux pas lui dire non, d’autant que j’en ai envie ;
Pour aller au magasin je porte une petite jupe pas trop courte ( 10 cm au-dessus du genou), une petite culotte style Tanga, une paire de bas noir, avec une dentelle en haut, ( style DIM up ), des talons moyens comme j’ai l’habitude de porter ( 10 cm. En haut un chemisier classique, et une veste ( un bouton pour la fermer ). Une tenue bcbg sexy sans trop.

Arrivée dans les magasins, je me rends compte qu’il va m’être difficile de trouver des soutiens-gorge pour ma poitrine qui est devenue très volumineuse par rapport à mon torse. ( Torse de 90 et bonnets correspondant à un 105 E. Je trouve malgré tout deux trois soutiens gorges de grandes tailles que je devrais bricoler à la maison en les resserrant derrière. Je vais rester encore sans rien pour tenir ma poitrine, mais elle n’en a pas besoin. Je commence à en être très fière.
Je vois à un moment un bustier, très décolleté, style balconnet. Pas besoin de soutien-gorge. Mon mari commence à avoir les yeux qui brillent ; il me conseille d’aller l’essayer dans la cabine ; il est noir. Il se serre avec un lacet devant. Juste deux fines bretelles pour le tenir en haut. Ce bustier me serre la taille, et surtout présente mes seins comme sur un plateau ; je n’ai jamais porté une chose pareille. Mon mari me demande de sortir de la cabine pour lui faire voir ; j’hésite ; puis je sors, je vois à ces yeux immédiatement que cela lui plait, mais hooo le salopard, il bande rien que de me mater ainsi.
Il n’est pas le seul à me regarder, plusieurs hommes sont là à attendre leurs épouses qui essaient aussi dans les cabines.
J’allais retourner me cacher dans la cabine, mais cette sensation soudain, me plait ; je reste un moment demandant à mon mari, si ce n’était pas trop ouvert ?
Bien sur, il me dit que non, la canaille, on voit le dessus de mes auréoles qui dépasse un peu. Il me dit garde le sur toi. Mets ta veste par-dessus, cela va bien avec.
Je referme la veste ; on voit le creux entre mes seins, et cette veste qui baille un peu !!!!!!
Nous continuons dans le magasin, j’ai l’impression que tous les types que je croise ont les regards qui plongent entre mes seins.
Je fais comme si rien était ; Je les seins qui ballottent un peu.
En continuant dans le magasin, mon mari me dit à l’oreille :

— J’ai envie de te voir avec une minijupe très courte avec ce bustier noir.

Je le regarde dans les yeux :

— Tu es sur, tu veux que je porte une mini mini raz des fesses ?
— Oui hyper courte, je veux être avec une sexy girl.

Par défi, je lui dis :

— Tu sais, je suis capable mais, tu aurais honte de sortir avec une femme trop sexy.

Et là il me dit :

— Pas chiche

Ho la canaille !!!! et la je m’entends lui dire :

— Chiche, et c’est toi qui la choisis ;

Il me répond :

— OK et sans culotte bien sur

Et moi comme par défi qui continue :

— Bien sur sans culotte.

Et là mon mari me surprend en me disant, ce n’est pas ici que nous allons trouver ce qu’il faut.
Il me dit :

— Tu sais les galeries Lafayette, ce n’est pas la que l’on trouve des minijupes sexy.

Il me conduit, vers Pigalle, ou il a repéré des boutiques de tenues et lingeries sexy ; Je suis un peu inquiète, mais je fais comme si rien était, et crane un peu.

— C’est une minijupe de fille de petite vertu que tu veux me faire porter ?
— Aussi courte, oui ; tu as dis que tu en étais capable ; nous allons voir

Je suis de plus en plus inquiète en arrivant sur le boulevard ; les néons des sex shop et autres boutiques, qui étincellent.
Nous nous sommes garés, nous marchons vers une boutique ;
Nous entrons, je vois qu’il y a peu de monde ; un couple, un vendeur, un homme seul.
Rien qu’en entrant je sens les yeux qui se posent sur ma poitrine, qui apparaît dans le décolleté de ma veste ; je sens mon bustier dessous, limite de mes pointes de seins.
Nous regardons sur les présentoirs ; je ne suis pas habituée à ce genre de boutique.
Les lingeries sont très fines mais très minimalistes ; les tenues très sexy, souvent impossible à porter pour sortir.
Mon mari, me dit :

— J’ai trouvé, essaie cette jupe en lycra noir.

Il voit ma panique, la minijupe est minuscule, ( je l’ai mesuré depuis, elle fait 27 cm de haut )

— Sans culotte bien sur.

Je prends cette mini qui va me serrer comme une peau, elle est très élastique ; je me dirige en hésitant vers la cabine d’essayage qui ferme mal.
Le rideau arrive à mi-cuisse, dans la boutique les gens doivent voir le bas de mes jambes.
J’ôte ma jupe de bourgeoise. Puis laisse tomber ma culotte.
Mon mari, m’a avoué par la suite que lorsqu’il a vu ma culotte arriver au sol, cela l’a fait bander immédiatement de savoir que je serai nue sous ce ridicule bout de tissu qui allait me servir de minijupe. ( il n’était pas le seul )
Je passe la minijupe ; hoooooo elle me moule les hanches ; j’essaie de la tirer vers la bas ; elle m’arrive au raz des fesses ; devant je la sens à la limite de mon minou.
J’entends mon mari, qui me dit :

— Chéri, tu ôtes ta veste pour me faire voir, je veux me rendre compte avec le bustier.
— Oui bien sur, chéri

Je suis folle de passer cela ; je me regarde dans le miroir dans la cabine ; mes seins sont à moitié sortis et cette mini qui m’arrive en haut des cuisses laisse voir la bande de dentelle du haut de mes bas ; on voit même un peu du haut de mes cuisses nues entre mes bas et la minijupe.
Je tire sur mes bas pour les monter le plus possible ; ils arrivent à mon entre jambe. Je ne peux pas aller plus haut ; on voit malgré tout encore la bande de dentelle de mes bas.
Je me redresse, je vois que mes tétons sont sortis en me penchant ; je les replace avec mon doigt sous le bord du bustier ( je me regarde à nouveau, ce n’est pas possible, je fais vraiment pute comme cela. il manque juste le maquillage.)
Je sors de la cabine doucement comme une petite fille qui vient de faire une bêtise, je vois les yeux illuminés de mon mari.
Il y a d’autres gens dans la boutique ; je n’ose avancer ; je sens leurs regards sur mes seins si proéminents, et sur le haut de mes cuisses ; cette microminijupe me moule les fesses ; Cela se voit parfaitement que je suis nue dessous.
Mon mari me fait tourner.

— Tu es superbe me dit il ?

J’ose à peine répondre :

— Cela te plait ?
— Tu la gardes sur toi
— Tu es fou pas pour sortir ?
— Si je veux te voir marcher dans la rue pour aller à la voiture
— Pas sans culotte ?
— Si, sans culotte, tu as dis que tu capable ?
— alors juste pour aller à la voiture
— OK

Toutes les autres personnes présentes dans la boutique nous épiaient ; tous savaient que j’allais sortir, dans cette tenue si impudique en pleine rue.
Je mouillais à ce moment la tellement j’étais excitée.
Mon mari, me prend ma veste, il m’interdit gentiment de la remettre.

— Chéri tu es fou, regardes mes seins sont à moitié dehors avec ce bustier.
— Tu as une superbe poitrine c’est pour la montrer maintenant. que puis je dire à cela, c’est moi qui l’ai voulu

Je sors, ayant l’impression que tout le monde me regarde ( ce n’était pas une impression ).
La voiture est 50 mètres, cela me semble interminable. Je suis en permanence en train de tirer sur le bas de cette mini qui ne cesse de remontée. J’arrive à la voiture, je suis trempée ; ma chatte est en feu. Je suis folle de faire cela dans la rue.
J’ai senti les regards des hommes que je croisais qui allaient de mes seins qui ballottaient au rythme de mes pas, à mes jambes si dévoilées.
Dans la voiture, mon mari m’avoue qu’il bande tant qu’il risque de jouir immédiatement ; je lui pose ma main sur sa queue, ho il est dur, je le caresse à peine, il jouit dans son pantalon ; je le sens ; cela m’excite encore plus ; il me caresse, je jouis aussi.
C’était trop intense pour une première fois. Nous avons recommencé ce genre de jeu
Arrivés à la maison ce fut un carnaval nous avons fait l’amour toute la nuit sans nous arrêter
Depuis nous avons réalisé divers exhibes, mais ce sera pour d’autres récits si cela vous plait messieurs et mesdames les lecteurs.

A propos de l'auteur

HistoiresSexe

Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

Ajouter un commentaire

Cliquez ici pour poster un commentaire