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Une relation adultère torride.

Une relation adultère torride.



Comment définir une aussi longue liaison, débutée en août 1997 par un coup de téléphone très entreprenant, ponctuée de longs moments d’attente et d’intenses instants de plaisir, je garde toujours en moi le goût de sa peau, la douceur de ses caresses.
Comment expliquer l’attirance et le désir que cette femme me procure, à 56 ans elle a un corps de rêve que beaucoup de jeune femme lui envient, ses courbes et sa silhouette sont simplement indéfinissables, féminines et sexy, classes et impudiques, elle est capable de tout, féline, mutine, jusqu’à pornochic.

Elle aime le sexe d’homme, le plaisir que lui procure un cunnilingus et le goût du sperme sur ces lèvres.

Elle aime s’empaler sur un sexe d’homme, ondulant son bassin au rythme de son plaisir, frotter son clitoris épilé sur un pubis masculin, inonder le sexe de son partenaire de sa mouille abondante.

Elle aime engloutir entre ses lèvres le gland violacé de plaisir de son partenaire, lui procurer un grand plaisir en se délectant avec gourmandise de sa semence.

Offrir avec une fausse pudeur, son intimité anale à un membre turgescent, se dilater pour l’accueillir au plus profond d’elle, bouger et s’empaler pour recevoir le jet chaud au fond de ses entrailles

Savoir se montrer impudique, nue sous ces robes légères, la vulve soigneusement épilée, découvrant en permanence son clitoris effronté, portant à merveille guêpière et autre porte-jarretelle, les jambes merveilleusement fusées dans des bas de soie, pouvant venir à un rendez-vous uniquement vêtue d’un manteau de fourrure.

Mariée et femme d’intérieur, le contraste est fort, et pourtant c’est la même femme, les occasions de se voir sont devenues de plus en plus rares, non pas par contrainte maritale mais à cause de la vie tout simplement.

Les fantasmes ont émaillé nos rencontres, nous avons volé des moments intenses de complicité et de plaisir partagé, d’autres de doute et de frustration, mais nous avons eu la chance de nous aimer en même temps, ce qui a y réfléchir n’est pas forcement le cas de tous les couples, même illégitimes.

Aujourd’hui je sens que mon envie est très sexuelle, une envie irrépressible de la posséder, de la dominer, de la prendre, avec douceur certes mais qu’elle soit à moi complètement et sans retenue.
C’est pour cette raison purement sexuelle que je lui ai demandée de venir me retrouver chez moi cet après-midi, je ne lui ai pas fait part de mes intentions, mais je sais qu’elle s’attend à cela, elle me connaît et je crois la connaître aussi très bien.

14 heures, elle gare sa voiture sous mes fenêtres, je la regarde descendre de sa HYUNDAI, une jupe serrée, plutôt courte, des escarpins mi-hauts, un petit blouson court, je la regarde s’approcher de ma porte, en devinant son corps que j’imagine déjà, je scrute sa démarche les yeux fixés sur sa croupe qui ondule vers moi, je ne perds aucun mouvement de ses hanches qui souligne sa silhouette.

Elle sonne à la porte, je la fais patienter un petit peu, je suis juste vêtu d’une sortie de bain en éponge blanche, je lui ouvre la porte et la plaque immédiatement contre le mur de l’entrée tout en refermant la porte derrière elle.

Je la force contre le mur, tout en retroussant sa jupe à hauteur de sa taille, ma main plonge aussitôt entre ses cuisses, elle ne porte pas de culotte et sa vulve est déjà très mouillée, mes doigts jouent quelques secondes entre ses lèvres, de quoi me lubrifier le pouce que je plonge directement dans son anus, surprise certes, mais elle n’esquisse aucun geste de recul, au contraire un mouvement de son bassin me fait pénétrer en elle jusqu’à la garde de ma main, elle commence un doux va-et-vient qui lui arrache un léger râle de plaisir.

Elle plonge sa main au travers de ma sortie de bain et se saisit de mon membre qu’elle masturbe avec vigueur, me décalottant avec v******e elle joue avec mon gland, nos bouches se retrouvent dans un violent baiser à pleines langues.

La tenant toujours contre le mur, je me mets à genoux devant elle, mon pouce toujours au fond de son anus, je plonge ma bouche dans sa chatte, elle mouille abondamment, ma langue remonte le long de ses lèvres pour finir sur son clitoris, décalotté et énorme, je l’aspire et le caresse successivement avec ma langue, ce qui a pour effet de déclencher un volume de sécrétion abondant, qui remplit bientôt ma bouche, le léger râle prend du volume ainsi que le mouvement de bassin qui forcit au rythme de son plaisir, mon pouce et maintenant chez lui, largement dilaté son anus est devenu souple et glissant, son clitoris est lui en grande érection.

Elle dégrafe sa jupe qui chute à terre, ses cuisses et son ventre sont parfaitement mis en valeur par le porte-jarretelles et les bas, sa mouille qui coule le long de ses cuisses vient souiller le haut de ses bas, mon pouce la fouille maintenant profondément.

Elle retire son blouson et le chemisier qu’elle portait encore, ses seins pointent de plaisir, les mamelons arrogants, je l’entends murmurer :
– Tu me baises, tu me baises… Hein tu me baises.

Je dégage un instant ma bouche de son clitoris pour lui répondre simplement :
– Non je te prépare seulement… Bientôt je te baiserais… Je te baiserais grave comme tu aimes.
Joignant le geste a la parole je reprends son clitoris entre mes lèvres, et plonge trois doigts au fond de son anus complètement dilaté maintenant, je la force à se mettre cuisses écartées au-dessus de ma bouche, les mouvements de son bassin deviennent rapides et violents, à genoux devant elle, elle se masturbe la vulve contre ma bouche, la remplissant de sa mouille très abondante, son petit trou est devenu énorme, mes trois doigts la visitent profondément.

Elle fait glisser ma sortie de bain au sol, je suis nu en érection devant elle, je libère doucement son anus de mes doigts, l’écarte doucement de moi, contemple l’état de sa chatte gonflée et trempée, son clitoris dépasse largement de son capuchon.

Je me relève et la force à se mettre à quatre pattes sur le tapis de l’entrée, je lui écarte les cuisses et les fesses au maximum, ma main gauche remonte le long de son dos jusqu’à sa nuque, je passe ma main dans ces cheveux, tout en plongeant mon gland d’un seul coup au fond de son cul, mon membre rentre tout seul tellement elle est ouverte « La tu vois je commence à te baiser. », ma main droite passant sous son ventre je vais chercher son clito que je masse et pince doucement.

Totalement empalée sur mon sexe elle donne de violent coup de rein qui lui défonce l’anus à chaque mouvement, je la sens venir alors je me retire doucement, contemplant son orifice rougi et ouvert.

Je passe devant elle et lui mets mon gland dans la bouche, elle le suce doucement en prenant bien soin de le décalotter à chaque mouvement, ses lèvres se serrent à chaque passage, sa langue court le long de ma verge.

Lui prenant une poignée de cheveux je lui relève la tête pour qu’elle me regarde :
– Tu es une bonne salope quand tu as envie de te faire baiser… J’aime ça.

Je la relève et la force à marcher devant moi, je l’arrête à chaque pas pour la regarder, elle est de dos, ses fesses sont attirantes, je m’approche et passe mon gland dans la raie de son cul, mes mains caressent ses seins et pincent ses mamelons, mon gland s’aventure entre ses cuisses et écarte ses lèvres, je la sens couler sur moi, je m’essuie entre ses fesses, une brusque envie de la sodomiser me reprend. Je lui écarte les jambes, la forçant à prendre appui sur le mur et la possède violemment :
– Tu m’en mets plein le cul mon salaud… Continues j’aime ça.
Ces paroles elle ne les a pas susurrées elle les a criées, quelques grands coups de reins et je me retire de son cul.

Elle se met à genoux devant moi les cuisses ouvertes et elle prend mon sexe à pleine bouche, entame une longue et douce fellation tout en massant mes bourses avec ses doigts experts. Un doigt s’aventure sur le bord de mon anus, elle me jauge, attendant un mouvement de recul, mais à sa grande surprise c’est moi qui guide son majeur vers mon petit trou et qui la force à le pénétrer, le mouvement de sa bouche s’accélère et elle avale ma verge profondément

Maîtrisant mon plaisir, je me dégage de sa bouche et la remets debout devant moi toujours de dos, pour admirer son corps qui à cet instant m’appartient tout entier, marchant doucement devant moi vers la cuisine, je vois ses sécrétions couler le long de ses cuisses et sur le haut de ses bas, ses grandes lèvres sont visibles et luisantes. Je l’arrête, m’agenouille derrière elle écarte sa raie et lèche son entre-jambes, du clitoris à l’anus, ses parfums remplissent ma bouche de plaisir, je la sens frissonner à chaque passage de ma langue.

elle est debout au milieu du couloir face à la grande glace, je suis derrière elle, mes mains courent sur ses fesses et fouillent sa chatte, elle se regarde offerte à mes caresses, son sexe est très ouvert, ses grandes lèvres qu’elle n’aime pas beaucoup sont très visibles, son clitoris sort effrontément de son capuchon, des filets de mouille gouttent de sa vulve, une légère brûlure lui rappelle son anus encore dilaté, je pose mes mains autour de sa taille, ma bouche embrasse son cou, un mot à l’oreille « Je t’aime », elle frissonne.

Je la guide vers la cuisine, en pleine lumière le soleil darde au travers de la porte-fenêtre. Debout contre la table, je l’assoie sur le bord, écartant ses cuisses, elle se repousse en arrière, mon gland écarte doucement ses lèvres et joue un peu sur son clitoris, puis doucement je place mon gland sur sa vulve et la pénètre doucement, elle coule énormément, je la force à regarder sa chatte pendant que je la prends, elle voit mon sexe rentrer doucement en elle. Sa chatte l’avale et s’ouvre de plus en plus, bientôt je suis entièrement en elle, mes bourses viennent se coller sur son anus, ses sécrétions sont tellement abondantes qu’elle coule sur la table et sur ses fesses, elle se regarde toujours quand mon pouce droit vient masturber son clitoris, le sexe qui lui remplit la fente et son clito excité, je la sens venir de loin son bassin se contracte. Ses reins se cabrent et elle explose, je vois ses lèvres se contracter sur mon sexe, son ventre est secoué de convulsions, un violent jet de cyprine vient inonder mon pubis, un jet incontrôlable brûlant comme de l’urine elle ne peut rien faire pour l’éviter, elle vient de jouir très fort.
Elle bascule doucement sur la table, épuisée, le souffle court, le ventre parcouru de convulsions, je la laisse reprendre ses esprit.

Je regarde son corps et je me dis que j’ai beaucoup de chance d’aimer une femme comme elle, je caresse sa joue ma bouche chuchote à son oreille :
– Je t’aime mon petit cœur, tu es le plus beau cadeau que la vie m’ait donné.

Ma main court sur son ventre, elle descend à son pubis épilé, elle resserre doucement les cuisses.

Après un court moment de repos, je m’agenouille entre ses cuisses, les écartant doucement, j’approche ma bouche de sa vulve, elle sent mon souffle sur ses lèvres ouvertes, je souffle doucement un air chaud sur son clitoris, sans contact juste un souffle, j’attends sa réaction, je sais qu’elle va venir, elle sait que j’aime lui prouver mon amour sans limite, sa vulve s’ouvre doucement et j’approche ma bouche, son urètre se lâche, un jet d’urine chaude remplit ma bouche. Je plaque mes lèvres sur sa chatte et j’avale goulûment son urine sans retenue elle se soulage abondamment en moi, sa chaleur me remplit, sa vessie libérée je la nettoie avec ma langue, elle me regarde un peu gênée, je me relève et sans prévenir je pose mon gland sur son anus en relevant ses jambes sur mes épaules, mon sexe n’a aucun mal a la posséder, surprise elle me reçoit sans broncher, cette fois je suis entrain de la baiser très fort, mon membre lui défonce le cul profondément, mes mains écartent sa chatte et masturbent son clitoris pendant que ma queue lui bourre l’anus, ma verge très grande la dilate grandement, je sens mon gland la fouiller très loin, ses mains me prennent par la taille pour accentuer encore les coups de butoir qu’elle reçoit. Elle s’empale toute seule maintenant, de nouveaux jets de cyprine viennent ponctuer son orgasme, l’anus défoncé, sa chatte ouverte expulse de longs jets brûlants, je me retire de son petit trou pour plonger dans sa chatte convulsée et elle me sent profondément en elle. Je jouis en même temps qu’elle, nos deux corps ne font plus qu’un seul et même plaisir, mon sperme remplit sa vulve au plus profond de son vagin, je me vide totalement en elle.

Epuisés tous les deux, je la porte jusqu’à la chambre où je l’allonge sur le lit, je m’allonge à ses coté « Je t’aime, je t’aime, je t’aime. », je ne trouve que cela à dire, je crois que nous avons dormi un peu.

Elle doit repartir et retrouver son mari, je lui demande de ne pas se laver, j’aime la savoir repartir avec un peu de moi en elle, je l’aide à s’habiller, je constate avec plaisir que ses bas et ses cuisses sont couvertes de sperme et de ses sécrétions vaginales, je sais qu’en repartant elle va tacher sa jupe, cette seule pensée m’excite. Encore un petit moment volé avant qu’elle ne reparte, une longue étreinte, de long baiser et des mots d’amour, je l’aime et pourtant elle est déjà loin je l’embrasse et elle n’est déjà plus à moi, l’heure est arrivée, je la raccompagne vers la porte, elle a déjà la main sur la poignée, je ne résiste pas une pulsion violente je la colle à la porte, retrousse sa jupe, je me masturbe sur ses fesses, mon envie est trop forte, ça l’excite aussi, sa main se saisit de moi et continue la masturbation. Je viens rapidement et couvre ses fesses d’un long jet de sperme chaud, je rabats sa jupe sur ses fesses pour la souiller de sperme, la retournant face à moi je lui trousse à nouveau la jupe et elle me fait revenir à nouveau sur sa chatte, le sperme coule sur son pubis et file entre ses lèvres, sa jupe remise en place je lui masse les fesses et la chatte à travers le tissus qui s’imprègne totalement de mon sperme deux large tache laiteuse et gluante macule totalement sa jupe, elle est souillée de foutre, son entre-cuisses est couverte de sperme.

Je l’embrasse et la fais sortir immédiatement, elle se retrouve dans la rue maculée de foutre, le moindre pas provoque un écoulement entre ses cuisses, je la regarde se diriger vers sa voiture, de dos une large tache couvre ses fesses, je sais qu’elle va être obligée de s’asseoir dans le sperme, je l’observe et ça m’excite, j’imagine ses fesses baignant dans ma semence.

Voilà elle est partie, envolée pour combien de temps ? Je sais que je me dirige à nouveau vers une longue absence.

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