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Fantasme d’une pucelle en chaleur 2

Fantasme d’une pucelle en chaleur 2



Je passe ma main dans mes longs cheveux blonds en le regardant avec ma bouche rouge entre-ouverte, puis je m’agenouille devant lui, mes fesses tirées en arrière sur mes talons qu’un de mes amants m’a offert. Dans cette position je sens la ficelle du string qui passe sur mon anus, et le tissu de cette douce lingerie envelopper mon petit pénis, impuissant. Ce dernier fait une petite bosse à peine visible au milieu de ma minijupe moulante en cuir noir, juste assez courte pour faire apparaître le haut en dentelle de mes bas transparents qui voilent mes jambes parfaitement lisses. Le doute n’est pas permis, Je suis une jeune femme dont on peut aisément abuser. Je me complais dans ce rôle passif, de femelle soumise parfaitement docile, du bout de mes talons aiguilles au bout de mes doigts vernis de rose.

L’homme en face de moi l’a bien senti. D’une soixantaine d’années encore bien préservé, il me regarde d’un air viril avec des yeux pleins d’envie. Il m’a conquis et il le sait, il n’a plus qu’à profiter de mon être pour assouvir ses plaisirs masculins. Il sort son sexe en érection devant mon visage et, une main sur sa verge, je rentre son gland dans ma bouche. Je joue avec son membre quelques instants. En réalité, la bouche n’est pas une zone érogène et la pénétration buccale ne devrait pas me procurer de plaisir physique, mais l’aspect psychologique de l’acte me rend euphorique. Je suis à ma place aux pieds de cet alpha male qui durcit pour moi.

A peine une minute s’est écoulé que je sens sa main qui presse l’arrière de ma tête. Je n’ai jamais compris pourquoi les hommes éprouvent ce besoin de rentrer leur sexe le plus profond possible dans la gorge des nanas qui les sucent. Peut-être que c’est parce que c’est plus serré et c’est donc plus agréable pour eux. En réalité je pense que c’est juste pour assoir leur domination. Son organe empêche une de mes fonctions vitales de fonctionner : la respiration. D’une certaine manière il me fait comprendre que je ne vis que parce qu’il en a envie, et qu’il pourrait très bien me laisser m’étouffer. Son pénis est assez gros et c’est assez dur de le faire entrer en entier dans ma gorge. Heureusement ce n’est pas la première fois que ça m’arrive et je réussi tant bien que mal à retenir le réflexe nauséeux.

-« Hmmm c’est bien, je vois que t’as l’habitude petite pute. Allez encore un peu, c’est bien comme ça, doucement. Hmmm »

Encouragée par ses mots coquins et sa main ferme, je donne tout ce que j’ai pour rester le plus longtemps possible dans cette position, puis lorsque je que je vais étouffer je me retire et je prends une grande respiration. Je mets quelques secondes à reprendre mon souffle, pendant lesquels il essuie avec son pouce une larme qui a coulé sur ma joue et qui a fait couler mon mascara alors que je le regarde les yeux humides, haletante. Puis pas plus de dix secondes après il remet sa main derrière ma tête. J’essaie de résister en reculant ma tête mais il met encore plus de force dans sa main. Je pourrai tourner la tête, me lever, fermer la bouche, lui dire non, mais je ne serai pas très convaincante et j’en ai conscience. Accoutrée de la sorte je ne peux qu’obéir. Alors je prends une grande respiration, et j’ouvre une nouvelle fois ma bouche en grand, résignée à assouvir ses désirs. Cette fois-ci il fait des mouvements de va-et-vient et on entend le bruit typique du glissement de son membre contre ma gorge.

J’étais arrivé il y a à peine 1 heure chez lui. On avait pris contact sur un site de rencontre de travesti et il m’avait proposé de venir passer le week-end chez lui, du vendredi soir au dimanche soir. Je n’avais jamais passé une si longue durée en tant que jeune fille et j’ai de suite eu envie de tenter le coup, alors j’ai préparé mon sac et je me suis rendue chez lui. Il m’avait laissé entrer sans me regarder le temps que je me prépare dans sa salle de bain. Comme d’habitude j’étais extrêmement excitée de m’habiller, à la différence que cette fois-ci je me changeais pour un homme et que je rentrais dans la peau d’une femme pour une durée beaucoup plus longue. Je sortis de la salle de bain et il ne put s’empêcher d’exprimer son contentement quant à ma crédibilité. Il faut dire que je suis assez jolie, 1m84 sans talon, je cache mes épaules un peu large à l’aide d’un haut à manche longue qui couvre mes épaules et mes bras avec du tissus en dentelle. Mes traits de visage sont assez fins et je réussi à bien me maquiller pour me rendre assez belle. Je le remerciai avec le sourire et je m’assis sur une chaise haute à son bar, alors qu’il me proposa un verre, que j’acceptai volontiers pour me décrisper un peu. Puis nous parlâmes de tout et de rien. Surtout de rien, mais cela m’aida à rentrer doucement dans la peau d’une femme. J’essayais de rester souriante et de parler avec une voix douce. Je rigolais à ses blagues pas toujours très marrantes et je me faisais prendre pour plus conne que ce que je n’étais réellement en enchainant les « ah bon ? Je savais pas » et en le laissant me railler gentiment. En réalité je suis assez intelligente et plutôt cérébrale mais j’évite de le montrer. Aussi il me proposa de sortir dans un club libertin le soir même pour nous amuser, ce que j’acceptai avec plaisir.

Il ne tarda pas à prendre les choses en main en venant se coller derrière moi. Il me demanda de bouger mes fesses contre son jean pendant que ses mains baladeuses me tripotaient de partout, ce que je fis avec grand plaisir, en me déhanchant de gauche à droite sensuellement. Je m’abandonnai à lui. Très vite je sentis son sexe dur à travers son jeans et ses mains baladeuses s’aventurèrent sous ma jupe. Puis il me fessa gentiment et me fis comprendre qu’il voulait que je le suce à genoux, ce que j’étais disposée à faire…

Bien entendu j’avais avalé sa semence. Lorsqu’il eut fini de pénétrer ma gorge il commença à se branler pour éjaculer plus vite sur moi. Au moment d’éjaculer j’ouvrai grand ma bouche au niveau de son urètre et je sentis son sperme chaud et visqueux sur ma langue. Je n’en laissai pas à côté de peur d’abîmer ma perruque, même si je ne trouvai pas cela particulièrement agréable, ce n’était pas non plus répugnant, et surtout c’était ce qu’il attendait de moi. Avec le sentiment d’un travail bien fait accompli je me relevai alors qu’il me tapait une nouvelle fois sur les fesses.
« C’est bien tu es bien éduquée ahah ».

Je ne savais pas trop quoi répondre ni trop quoi faire, alors je restai là, la main dans mes cheveux en le regardant avec un sourire niais. Puis il me fit remarquer que mon maquillage était gâché, et qu’il valait mieux que j’aille le refaire si je voulais sortir ce soir. Je me dirigeai donc vers la salle de bain une nouvelle fois pour refaire mon maquillage. Mon mascara avait coulé et me donnait une allure de traînée, d’autant plus que ma jupe m’arrivait à peine à mi-cuisse. J’essayai de la descendre pour cacher la dentelle de mes bas, mais alors la ficelle de mon string ressortait sur les côtés. Je ne pouvais tout de même pas sortir comme ça. J’allais trop attirer l’attention et je voulais rester discrète pour ma première nuit en club. J’allai donc chercher mon sac pour essayer mes autres jupes. Je sortis ma jupe patineuse noire et je l’enfilai par-dessus mon string. Elle était malheureusement tout aussi courte et si elle ne révélait pas mon petit sexe à travers le tissu, elle laissait quand même apparaître soit mon string soit la dentelle de mes bas. Même résultat pour ma jupe en tissus rose. Je remis alors ma jupe en cuir puisque de toute façon je ne pouvais pas cacher les deux à la fois et je décidai de laisser dépasser mon string, que je changeai pour un autre de couleur rose. Je me remaquillai les yeux en noirs, les lèvres en rouge, les joues en rose et, satisfaite du résultat, je repartis dans le salon ou mon homme m’attendait, un verre à la main.

Nous sortîmes de sa maison, et le simple fait de me retrouver dans la rue m’euphorisait. Je roulais des fesses à n’en plus pouvoir, et je me délectais du bruit de mes talons sur les pavés. Nous étions en périphérie de la ville donc il n’y avait pas beaucoup de passants mais les rares que nous croisions me mataient de manière appuyée et se retournaient pour regarder mes fesses que je faisais ressortir pour leur faire de l’effet. G n’était pas indifférent à mes charmes et me faisait remarquer mon succès auprès des passants. Enfin, nous arrivâmes à la porte du club et j’entendais les basses qui résonnaient à l’intérieur.

La suite une prochaine fois 😀