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enfin, je baise ma mère !

enfin, je baise ma mère !



Ma mère est une très belle femme, 1m70, blonde, une forte poitrine 95D, et des fesses superbes. A 40 ans passés, c’est encore une vraie bombe sexuelle. Tous les hommes sont fous d’elle.

Pour ma part, même si je suis son fils, je suis comme les autres. J’ai toujours eu envie d’elle…Oui. J’aime ma mère, énormément, mais je la trouve aussi incroyablement belle, attirante, follement sexy.
En plus, comme elle n’est pas du genre pudique, j’ai la chance de la voir souvent se balader à poil à la maison. Il m’est alors difficile de rester insensible à sa présence si excitante.

J’ai ainsi été tenté plus d’une fois d’aller plus loin vers des contacts plus intimes, la toucher, la caresser…
A la moindre occasion, lors d’un câlin, ou au sortir de sa douche, j’essayais d’en profiter.
Mais à peine avais je posé ma main sur son entre-jambe qu’elle la retirait, me privant de son délicieux trésor.

Cela me vexait. J’aurais tant aimé qu’elle me laisse faire ! L’amour que j’avais pour elle justifiait bien qu’elle m’autorise un peu d’intimité avec elle !

D’autant plus que mon cousin Léo n’arrêtait pas de se vanter d’avoir souvent eu, lui, les faveurs de ma chère mère…

– Elle n’est pas seulement belle, ta mère : c’est une bête de sexe, aussi ! rigolait il…Elle adore ça ! Une véritable salope ! Elle t’a jamais laissé la baiser ? Même pas la caresser ? Même pas une fois ? Ça alors ! Je sais pas comment tu te débrouilles. Dans la famille, tout le monde y est passé !

Et voilà Léo qui continue à me donner les détails des excentricités sexuelles auxquelles se livrait ma mère.
J’étais stupéfait.
Le plus chaud avait été lors d’un repas de famille quelques années avant. Moi j’étais trop petit, on m’avait envoyé dormir.
En fin de repas, comme ma mère n’avait pas eu le temps de préparer un dessert, en guise de petite gourmandise elle s’était mise à poil et elle s’était carrément offerte aux hommes présents.

Il y avait mon père, mes deux cousins, Léo et Sam, Christophe, le frère de maman, et même Papi André, le propre père de maman. Devant une si belle friandise, aucun n’a résisté.

– On y est tous passés, les uns après les autres. On l’a baisée par tous les trous ! Quelle bonne soirée on a passé !

Vous imaginez que j’étais déçu et frustré.
Ainsi ma mère laissait tout le monde dans la famille bénéficier de ses charmes, y compris son propre père. Et pas moi ???

J’étais jaloux.

– Elle doit penser que t’es trop jeune encore. Me dit Léo.
– C’est faux, Léo ! Je suis pas trop jeune ! Je suis majeur ! Et autant te dire que j’ai ce qu’il faut dans le slip depuis un moment !

Il était vrai que j’étais devenu un jeune homme bien monté. Je savais que si j’arrivais à lui faire goûter de ma queue, ma mère ne serait pas déçue !

– Qu’est ce que je dois faire, Léo ?
– T’as essayé de lui titiller les tétons ?
– Hein ? pas vraiment…
– Ben voilà : si tu veux un conseil, d’abord excite la comme ça ! Ca va te paraître trop simple, mais si tu titilles ses tétons, tu vas voir, ça va la faire craquer. Après tu pourras lui demander ce que tu veux ! Elle adore ça, ta mère ! C’est mon père qui m’a donné cette technique avec ta mère. Et il sait de quoi il parle ! C’est sa soeur, quand même ! Il la baise depuis des années !

M’occuper de ses tétons…Je réalisais que j’avais en effet négligé cette approche… A ma décharge, je n’avais pas beaucoup d’expérience…Mais il n’était jamais trop tard pour se ratt****r.

Alors un jour j’ai essayé. Nous étions en famille, sur le canapé du salon à regarder la télé, avec mon père et maman.
J’ai profité du fait d’être assis à coté d’elle pour mettre la main sur ses seins, à l’intérieur de sa robe.
Elle ne portait pas soutien gorge. Ma mère me laissait parfois mettre la main sur ses seins, ca ne lui posait pas de problème.
Alors, suivant les conseils de Léo, j’ai commencé à titiller ses tétons plus directement.
Au bout d’un moment, je l’ai sentie tressaillir de plaisir.

– Hé c’est bon, mon chéri, ce que tu me fais là !

Encouragé par ce premier succès, je continuais. Je sentais ma mère s’exciter doucement. Alors je descendais la main vers sa culotte.
Pour la première fois, elle me laissa y mettre la main. Avec délice, je me mis à promener mes doigts dans sa chatte, entre ses lèvres, mettant même un doigt dans son vagin.
Ma mère interrompit cependant brusquement mon geste.

– Attends, mon chéri ! Je suis gênée. Tu es trop jeune encore !
– Mais non maman ! Tu ne m’a pas vu grandir ! Regarde :

Je baissais mon pantalon, exhibant une grosse queue déjà bien droite et dure.

– WHAOU ! s’esclaffa ma mère. Tu as vu ça Philippe, Elle est superbe sa queue ! hein ?

Mon père semblait surpris aussi.
– Oui, il a bien grandi notre fils, de là où il faut !
– Là ça change tout, continua ma mère, ravie. Je ne t’ai pas vue grandir, mon chéri, je suis désolée ! Mais on va réparer ça ! dit elle avec un air gourmand.

Et la voilà qui commence à me masturber avec admiration, fière d’avoir un fils qu’elle découvrait si bien monté.
Puis, n’y tenant plus, elle descendit son visage jusqu’à ma queue et elle se mis à me sucer avec une fougue inattendue.
Enfin ! après tant d’attente, j’avais enfin droit à ses faveurs ! Et quelles faveurs ! Sa bouche était délicieuse. En matière de fellation, elle était d’une douceur et d’une habilité vraiment exceptionnelle.

Puis ma mère se leva. Elle se déshabilla, retira sa culotte.
– Bon, je crois que c’est bon, là, hein Philippe ? Je crois qu’il est prêt, notre fils ! Ca te gêne pas si on baise un peu ?
– Bien sûr ma chérie ! Régale toi !

Alors ma mère s’allongea sur le tapis, à même le sol, jambes bien ouvertes, prête à recevoir ma queue. J’étais fasciné par cette chatte, avec ses belles lèvres roses qui s’ouvraient sur une fente admirable. Une fente qu’enfin j’allais pouvoir visiter, après tant d’années d’attente.

– Je peux y aller, maman ? j’ai trop envie !
– oui mon chéri. Vas y. Moi aussi j’en ai envie. Je suis désolée de t’avoir fait attendre. Mais je suis ta mère, il était de mon devoir d’attendre le bon moment, tu comprends ?…

– Je sais maman, pas de problème…
– Bien ! Allez, rentre la, ta queue !

Alors avec délice je poussais mon engin à l’intérieur de l’accueillante chatte maternelle.

Quel bonheur ! Je comprenais pourquoi les hommes de la famille appréciaient tant ma mère. Sa chatte était d’une douceur, d’une chaleur, d’une hospitalité incroyable.
Je me mis a faire d’interminables va et vient en elle, admirant ma queue se mouvoir entre les lèvres bien gonflées de son sexe, plongeant au fond de ce gouffre humide dédié au plaisir, ressortant, replongeant avec le même plaisir.

– Viens, mon chéri, prends moi par derrière !
J’étais ravi de cette proposition.
Léo me l’avait dit : c’est ce qu’elle préfère : en levrette. C’est une vraie chienne, ta mère, je te dis !

Alors je me positionnais derrière son magnifique fessier, et à nouveau je la pénétrais.

– Ho oui mon chéri, c’est bon !!!

La prendre dans cette position était mon fantasme depuis toujours.
C’était divin, j’étais aux anges. Sa chatte dégoulinait de son abondante cyprine. Elle gémissait de plus en plus.

– Ha mon chéri ! elle est bonne ta queue ! Oui ! Plus fort ! Ha ! Continue, je vais jouiiiiiir !
J’accélérais mes mouvements, frénétiquement
– Ha oui, ça y est… haaaaaa !!!!

Entendre ça était quelque chose de merveilleux. Je faisais jouir ma mère. Quel privilège pour un fils, faire jouir sa propre mère ! Je savais qu’elle serait fière de moi.
Elle criait son plaisir et moi je sentais que ça ne servait à rien de me retenir plus longtemps.

– Maman, je vais jouir aussi !!!
– Oui, vas y mon chéri, jouis dans ta maman , inonde moi de ton foutre !

Et je me lâchais dans une jouissance incroyable…

Enfin, j’avais baisé ma mère.

Mon fantasme d’adolescent était réalisé.
J’était heureux.

Dorénavant, je savais que plus jamais ma mère ne refuserait de recevoir l’hommage de son fils qui l’aime…