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Ma femme joue à la pute

Ma femme joue à la pute



J’allais chercher ma femme à son travail ce soir. Elle m’attendait sur le bord du trottoir. Je la trouvais belle et sexy. Elle portait des talons hauts, une jupe crème qui lui arrivait à mi cuisse et qui serrait sa splendide silhouette, un blazer court par-dessus un débardeur qui moulait sa poitrine généreuse. Je me garais le long du trottoir à sa hauteur en ouvrant la vitre côté passager et je me penchais vers elle en lui lançant :
_ Bonsoir, c’est combien ?

Elle ouvrit la portière et monta dans la voiture en soupirant. Elle ne vint pas m’embrasser. Elle ne semblait pas apprécier ma blague, qui, il est vrai, n’était pas très drôle. Au feu rouge suivant, je me penchais sur elle pour m’excuser et l’embrasser. Mais elle ne me retourna pas mon geste de tendresse et me demanda :
_ Est-ce que j’ai l’air d’une pute, tu trouves ?

Je bredouillais, et elle continua.
_ Tu aimerais ? Ça t’excite ?

Et elle glissa une main entre mes cuisses.
_ Ça te fait bander ? Et combien tu me donnerais ?

Tout ça sur un ton dominateur, presque méprisant. Cela me piqua au vif. Au vert je démarrais sur les chapeaux de roues. Première à droite, 200 mètres et j’entrais dans un parking souterrain. Je descendais au 3e sous-sol et garais la voiture. Elle continua à caresser mon sexe.
_ Alors tu veux quoi ? Me demanda-telle en prenant une voix plus douce et chaude.
_ Tu vas me sucer ! Je répondis en prenant une voix autoritaire.
_ Et combien tu me donnes ?
_ Cinquante Euros !

Elle me tendit la main. Je sortis mon portefeuille et lui donna les cinquante Euros. Elle les glissa dans son sac et revint s’occuper de moi. Elle ouvrit mon pantalon. Le descendit à mes mollets. Mon boxer aussi. Et elle me branla pour me faire bander. Elle n’eu aucun mal à me faire durcir, la situation m’excitant terriblement. Elle se pencha sur mon sexe tout dur et raide et le glissa dans sa bouche. Elle ne fit pas comme d’habitude. Ce n’était pas tendre comme à la maison. Elle me suçait, me pompait le sexe en montant et descendant sa tête dessus. Je lui caressais la tête, accompagnant ses mouvements. Je glissais mes mains pour lui dégager ses seins. Mes elle me repoussa. Je cru d’abord que c’était pour être dans une meilleure position au dessus de moi. Alors je me mis à lui caresser le dos et à glisser ma main dans sa jupe pour caresser ses fesses. Mais sans lâcher mon sexe, elle grogna et se tortilla pour que j’enlève ma main. Et elle se redressa pour me lancer :
_ Si tu en veux plus, faut payer plus ! En soutenant mon regard de défi.

Je repris mon portefeuille et Je sortis deux billets de 20.
_ Un pour découvrir tes seins et l’autre ton cul.

Elle prit les billets et les glissa dans son sac. Elle sortit son débardeur de sa jupe et le remonta par-dessus ses seins qu’elle libéra de son soutien gorge. Et elle remonta sa jupe à sa taille, découvrant son petit string. Elle se remit en position et se remit à l’ouvrage sur ma queue en la suçant avec vigueur. D’une main, sous elle je caressai ses seins qui pendaient et s’agitaient en suivant ses mouvements. De l’autre je jouais avec la ficelle de son string en caressant son joli cul rond. C’était très excitant. Je lui poussais aussi la tête sur ma bite, lui enfonçant de plus en plus loin. Je lui pris la tête entre mes mains et j’ondulais dans sa bouche, je lui baisais la bouche. Je lui enfonçais dans la gorge et la forçais à rester dessus. Elle bavait, reprenait son souffle et me reprenait en bouche.
_ T’aimes ça Salope ! Je lui dis. J’ai envie de te baiser ma Pute !

Elle se redressa et vint frotter ses doigts sous mon nez pour me demander encore de l’argent. Une nouvelle fois je pris mon portefeuille et en sortit deux billet de cinquante, c’est tout ce qu’il me restait. Elle les prit et les rangea. Elle passa sur la banquette arrière et se mit à 4 pattes, les fesses bien cambrées du côté de la portière, en disant :
_ A ce tarif tu n’as droit qu’à ma petite chatte…

La Salope ! Je descendis de la voiture et ouvrit la porte arrière. Je voyais son cul et son sexe tendus et offert. J’agrippai ses hanches et présenta mon sexe contre le sien. Elle était toute humide. Je n’eu aucun mal à la pénétrer. J’entrai mon sexe en entier dans le sien. Elle ne bronchait pas. Attendant que ça passe. Elle se retenait, mais je sentais son sexe dégouliner d’excitation. J’allais et venais en elle, tapant mon bas ventre contre ses fesses. J’allais de plus en plus fort. De plus en plus vite. Je regroupais ses cheveux en une queue de cheval et lui tirais en arrière. Je la besognais comme un hussard, presque à baver, l’insultant de mots crus.
_ T’aimes ça Putain ! Te faire prendre comme une chienne.

Et elle en rajoutait.
_ Baises moi mon Salop ! Fourre-moi ta grosse bite… Vas-y !

Et je continuais à l’enfiler. J’allais exploser et jouir en elle. Elle le sentit et se déroba pour se retirer de ma bite. J’éjaculai. De grandes giclées sur ses fesses et sur la banquette de la voiture. Je grognais, surpris par sa fuite. Elle me regardait par-dessus son épaule en souriant.
_ C’est plus cher pour jouir en moi…

Je lui mis une claque sur les fesses. Elle se retourna et vint entourer ses bras autour de mon cou. Elle m’embrassa tendrement et elle me dit :
_ J’ai bien aimé, je t’invite au restaurant…

En reprenant mes lèvres.