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La fille à “Papa”

La fille à “Papa”



Mon nounours poilu a tenu sa promesse. Après avoir méticuleusement pris notes de mes mensurations, il est allé seul dans un magasin de lingerie m’acheter des sous-vêtements. Un samedi où ma mère était à son travail, nous en avons fait tous les deux l’inventaire dans ma chambre. Il n’avait pas regardé à la dépense. Plusieurs paires de bas, porte-jaretelles, une guêpière noire en dentelle, une petite robe noire moulante, un mini short en cuir noir, une mini-jupe en latex, des escarpins à talons, une paire de mules, une nuisette transparente, sans oublier un kit complet de maquillage. Je minaudais de plaisir en contemplant ces parures étalées sur mon lit. Mais il n’était pas question que je les garde dans ma chambre où ma mère pouvait les découvrir. Mon beau-père ramassa tout dans un sac et le déposa dans le coffre de sa voiture. Il nous fallait maintenant un prétexte pour partir en week end ensemble en faisant semblant de partir chacun de notre côté. Mon beau-père s’inventa un séminaire organisé par son entreprise et moi une invitation chez les parents d’un copain pour le week end suivant. Inconsciemment, j’avais des attitudes de plus en plus féminines. Je rejetais mes longs cheveux en arrière d’un geste gracieux de la main. ma démarche se faisait de plus en plus indolente et lascive. C’est mon nounours qui me le fit remarquer.
-Il n’y a pas que moi qui s’en est aperçu. Ta mère est persuadée que tu es homo. D’ailleurs elle te soupçonne d’avoir une relation avec le copain que tu prétends aller voir le WE prochain.
-Si elle savait!
-Savait quoi?
-Que je couche avec toi!
-On dirait presque que tu as envie qu’elle le sache.
-Oui, il y a des moments où j’ai envie de tout lui avouer.
Le grand jour arriva!. Le samedi matin je partis avec un petit sac de voyage et rejoignis mon beau-père qui m’attendait un pâté de maison plus loin dans sa voiture. Il avait réservé dans un hôtel de charme en Bourgogne. Je pensais au sac contenant mes vêtements de femme dans le coffre.
-Tu sais je n’ai pas envie d’être en femme seulement dans la chambre d’hôtel. Je veux l’être tout le weekend. Je veux arriver à l’hôtel en fille, la fille à son papa. J’ai envie de t’appeler «Papa», tu veux bien?
-Oui ma chérie. On va s’arrêter sur une aire d’autoroute et tu vas te changer.
Les toilettes femme de l’aire d’autoroute étaient désertes. Je m’enfermais dans une des cabines avec le sac. J’optais pour la tenue la moins provocante. Pas de bas, ni de porte-jaretelles (il faisait trop chaud). J’enfilais une petite culotte en dentelle rouge, la robe noire moulante et la paire d’escarpins. Je me sentais tellement femme, tellement désirable que j’eu soudainement envie que mon «papa» me rejoigne dans la cabine. Je me résonnais puis me postais devant un miroir des toilettes pour me maquiller légèrement les yeux. Je passais avec délice le rouge à lèvres carmin sur mes lèvres pulpeuses et me reculais pour juger de l’effet. Je me trouvais craquante et j’avais hâte de me montrer ainsi à «Papa».
Quand je le rejoignis dans la voiture il eut le souffle coupé, incapable de prononcer un mot.
-Tu me trouves jolie comme ça papa?
-Tu es ravissante ma chérie. Tu as bien fait de garder tes jolies jambes nues. J’aime ta peau laiteuse.
Nous reprîmes l’autoroute. Je me sentais bien dans ma nouvelle peau de «fille». J’étais perdue dans mes rêves de «fille à papa» si bien que la monotonie de l’autoroute aidant je m’endormis, les jambes repliées sans mes fesses.
C’est la main de papa sur mes cuisses dénudées qui me réveilla. J’ouvris les yeux et le regardais avec gourmandise. Je rassemblais mes cheveux en queue de cheval avec un élastique puis me penchais vers lui.
-J’ai envie de te sucer.
-Oh ma chérie tu es folle!
J’ouvris sa braguette et extrayais l’objet de mon désir. Je lui serrais le gland et le décalotais doucement.
-Qu’est ce que j’aime ton gros gland. J’adore le décaloter. Je voudrais en faire un moulage pour l’avoir toujours avec moi.
J’ouvris mes lèvres rouges et enroulais ma langue sur ce champignon luisant. Je sentis papa se raidir et s’agripper au volant pour ne pas perdre le contrôle de la voiture. Cette fois j’avais envie de le voir éjaculer. Je serrais sa bite dans ma main en la faisant aller et venir de plus en plus rapidement. Je le regardais dans les yeux en l’implorant.
-Je veux que tu en mettes partout. Je veux te voir cracher ton délicieux venin. Papa était crispé sur son volant. Il décéléra et s’arrêta sur la bande d’urgence. Il avait à peine serré le frein à main que plusieurs longues giclées de sperme maculèrent mon visage, le haut de ma robe, le volant, le tableau de bord. Je criais.
-Ah oui c’est beau un homme qui jouit.
Mes doigts étaient gluants de sperme. Je les léchais consciencieusement. Papa avait les yeux révulsés, la tête en arrière. Il reprit ses esprits et me regarda avec un immense sourire de satisfaction.
-Tu en as plein le visage mon amour.
-Oui j’aime ton jus d’homme, j’aime être souillée.
Il me tendit un kleenex.
-Non, je ne veux pas m’essuyer. Je veux que tout le monde voit ton sperme sur mon visage.
-Mais tu en as sur la robe aussi.
-Tant mieux, c’est la marque de mon appartenance. Je porte sur moi la trace de ton plaisir et j’en suis fière. Un jour je te ferais éjaculer dans ma petite culotte et je la porterais toute la journée pour garder ton sperme contre mon clito.
Nous reprîmes la route. Quand nous dépassions une voiture je tournais mon visage vers le chauffeur afin qu’il voie mon visage souillé du plaisir de mon homme, de mon papa adoré.

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