Histoires de sexe arabes Histoires de sexe de voisins Histoires de sexe soeur

Mûres42/mon ex, ma pute

Mûres42/mon ex, ma pute



Retrouver une ancienne compagne ou copine. On ne renoue pas la relation, mais on baise.
J’adore cette idée. Si elle n’a pas envie, je la paie, comme une inconnue, comme une pute.
J’ai retrouvé Marlène après une longue séparation. Elle a quelqu’un dans sa vie. Sa situation financière n’est pas brillante.
Nous soupons au bord d’un lac sur une terrasse romantique. Au cours du repas, je lui raconte quelques unes de mes visites dans les bordels.
L’idée que je sois monté avec une petite hongroise blonde coiffée comme une punk lui plaît beaucoup. Elle faisait le trottoir. Cette fille fraîche et insolente avec des mèches raides comme le dos d’un hérisson, vêtue d’une veste en cuir, me semblait si loin de la sphère habituelle de mes fréquentations que l’idée même de me coucher sur elle d’ici quelques instants, ma queue bien raide en train de sonder sa fente, me faisait triquer.
A part un ou deux tatouages, elle n’avait rien de si rebelle une fois étendue toute nue sur le lit, surtout en dodelinant de la tête pour me sucer.
Cette vaillante motarde au look de brigande avait de jolis petits seins ronds et fermes, que je me faisait un plaisir de peloter. Une fois enfilée, son vagin était tout ce qu’il y a de plus doux, de plus gentil, un fourreau aimablement accueillant pour accueillir ma queue toute ravie de pénétrer cette amazone, qu’en des circonstances habituelles je n’aurais eu aucune chance d’approcher.
Connaissant mes exploits auprès des vieilles dames, ma belle et svelte amante rousse de soixante ans est toujours heureuse pour ma bite quand elle a pu gicler dans des vagins de jeunes filles. Si elle le pouvait, elle m’offrirait volontiers quelques unes de ses étudiantes sur un lit garé de pétales de roses, avec quelques bougies tout autour, et s’emploierait à écarter elle-même les lèvres vaginales des jeunes filles, heureuse voir ma queue pénétrer ces demoiselles.
J’évoque mon envie de pouvoir la tirer, elle, Marlène, quand j’ai envie, même lorsque nous avons peu de temps. Prendre un rendez-vous express comme avec une pute, et la dédommager financièrement. elle n’est pas contre.
Elle m’avoue que ça l’excite même un peu. Se sentir pute fait partie de ses fantasmes.
nous resterions des personnes proches, avec une richesse relationnelle, mais de temps en temps, je lui demanderais de me vider les couilles, même lorsqu’elle n’a pas la tête à cela. Par exemple, en me tirant une pipe dans sa voiture, dans un endroit isolé.
Au moment de régler la note, elle se sent gênée de me voir dépenser tout cet argent, moi qui ne suis pas si riche. Je la rassure: en échange, elle pourrait me sucer dans la voiture lorsque nous rentrerons. Notre accord vicieux commencerait donc ce soir même.
Elle est d’accord.
Lorsque nous montons dans sa voiture, nous sommes excités par le fait que nous devons trouver un endroit discret pour qu’elle me suce. Ce n’est pas une question de spontanéité. Cette pipe devient sérieuse, comme un devoir à accomplir.
D’habitude, Marlène me suçait au cours de nos promenades, sans que ce soit prévu.
Dans un grand parc, non loin d’une rivière, c’est bon de se faire tirer une pipe par une jolie copine mûre, cachés derrière une haie, à quelques mètres d’un chemin où se promènent les familles pour profiter du soleil.
On marche, on discute, et soudain la bouche de l’amie qui vous parle devient une pompe à foutre. L’amie s’agenouille, oscille de la tête, et n’attend plus de vous qu’une offrande toute biologique, un bon jus de couilles.
Il faut se laisser aller, ne pas penser à ces gens qui se promènent tout près, et profiter de la douce caresse de la belle petite rousse. profiter de l’aubaine, et lui lâcher de bons jets de crème entre ses lèvres maquillées.
Nous remarquons enfin un chemin qui s’enfonce dans une forêt. Le soir est tombé.
Elle arrête le moteur. quel silence. Poésie de la forêt nocturne.
J’ouvre ma braguette pendant que sa langue douce caresse la mienne.
Fais ton devoir, salope.
Suce.
Marlène se met à l’ouvrage.
Elle suce.
Ce n’est pas très comfortable. Allez, on s’embrasse encore pendant que je me branle. Et on parle de Brigitte.
La vieille salope blonde nous fera donc toujours jouir!
Mon gland en extase dans le trou du cul de la vieille dame chic que Marlène connaît bien. Elle ne se lasse pas de se faire les images.Thème éternellement jouissif pour nous.
Marlène recommence à me sucer.Je tarde un peu à jouir.
Je lui propose la méthode rapide et sûre. Je me branle dans un mouchoir pendant qu’elle me lèche les couilles.
A chaque fois, la douceur de sa langue me fait frissonner des bourses. Putain, je jouis bien quand elle me les gobe!
Elle sent qu’elle est une bonne salope. Elle mouille certainement, et se branlera en repensant à ma queue avant de s’endormir.

A propos de l'auteur

HistoiresSexe

Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

Ajouter un commentaire

Cliquez ici pour poster un commentaire