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Maman, Noémie & moi

Maman, Noémie & moi



À cette époque, je venais d’entrer en fac de lettres, lieu béni s’il en est pour receler bien plus de filles que de garçons, et parmi elles beaucoup de jolies, gentilles, très douces, et pas farouches du tout.
Je venais de convaincre le matin même la belle Noémie, brunette ravissante et au divin sourire, sur un banc de l’amphi, et le cours de littérature comparée est très vite passé en échange de petits billets doux permettant de nous assurer que nous maîtrisions le vocabulaire grivois. En fin d’après-midi, nous nous retrouvions tous les deux à la maison – j’habitais chez ma mère.
Celle-ci vaquait à ses occupations, tandis que nous faisions l’amour dans ma chambre. Bien que de petit gabarit, elle était vraiment très belle avec ses petits seins dodus et tout ronds dont les tétons regardaient vers le haut, ses larges hanches alliées à une taille de guêpe, et un tombé d’épaule à se damner pour le caresser, ne serait-ce qu’une seule fois. Tout cela était pour moi le temps d’un week-end, et j’étais décidé à en goûter tous les charmes jusqu’à la lie.
J’étais en train de la prendre en levrette, en m’appliquant à frotter du haut vers le bas avec de stimuler son point G, de sorte qu’elle en était à son troisième ou quatrième orgasme alors que de mon côté, je prenais garde à ne pas éjaculer afin d’économiser mes forces, lorsque Maman est entrée avec son aspirateur en marche. Peut-être avait-elle frappé à la porte, mais nous n’avions pas entendu.
Elle nous a souri. Elle devait bien se douter que l’activité qui nous occupait n’était pas exactement les révisions en vue des examens.

— Maman, lui ai-je reproché, tu pourrais nous laisser un peu tranquilles !
— Mon chéri, il faut bien que je fasse le ménage, sinon qui le fera ? Toi, peut-être ?

À ce moment, bien que gênée par la présence de ma mère, Noémie a poussé un couinement caractéristique de sa jouissance. Je me suis retiré, la verge couverte des glaires vaginales de ma partenaire.

— Oh, a dit Maman, tu as bien grossi depuis la dernière fois que je t’ai vu tout nu !
— Normal, ce devait être il y a sept ou huit ans, lorsque nous pratiquions le naturisme en vacances.
— Tu es un garçon magnifique, et superbement musclé.
— C’est grâce au banc de musculation que tu m’as offert pour mon anniversaire, ai-je dit en désignant l’objet qui trônait dans ma chambre.
— Tu t’entraînes tous les jours, m’a demandé Noémie ?
— Oui, et même deux fois, quand j’ai le temps.
— C’est vrai que tu as bien sculpté ton corps, dit-elle en tripotant vicieusement les abdominaux en descendant sa main vers mon sexe toujours roide. Tu veux bien me montrer comment tu fais.

Je me suis allongé sur le banc et commencé à soulever l’haltère en développé couché. Pendant ce temps, mon amie a récupéré trois ceintures dans mon armoire, dont elle s’est servie pour m’attacher par les chevilles, la taille et les épaules, de sorte que je ne pouvais plus me lever. Surpris, j’ai reposé la barre chargée de fonte sur son socle, et je lui ai demandé :

— Tu fais quoi, Noémie ?
— Je suis sûre, Madame, que vous avez très envie de votre fils. Cela se lit dans votre regard.
— Ce n’est pas faux… a répondu ma mère, en se mordant un doigt pour vérifier qu’elle ne rêvait pas, signe également qu’elle était gênée.
— Mais, Maman, tu ne vas quand même pas me violer ! Je suis ton fils !
— Allons, mon chéri, elle ne va pas te manger ! Si tu refuses, alors tant pis, je partirai et tu ne me reverras plus, mais si tu acceptes, je ferai avec toi tout ce que tu voudras, sans aucune limite, promis !

J’ignorais à quel point j’avais trouvé une fille perverse et adepte du sexe vicieux. Mais il était hors de question de laisser partir Noémie, alors que le week-end avait si bien commencé avec elle ! Après toi, baiser Maman, puisqu’elle en avait envie, pourquoi pas ?
Celle-ci ne s’est pas faire prier plus longtemps : elle a relevé sa jupe, repoussé sa culotte et s’est empalée directement sur ma bite, sans préliminaire : elle mouillait déjà tant que ce n’était pas nécessaire. Je devais beaucoup l’exciter. En fait, ce que j’ignorais à l’époque, c’est qu’elle se branlait souvent en fantasmant sur moi.
En même temps, Noémie s’est assise sur mon visage pour que je lèche sa chatte tout aussi trempée que celle de Maman. Comme la scène l’inspirait beaucoup, et qu’elle savait positionner son bassin afin que le clitoris soit à portée de ma langue, elle a joui rapidement.
Maman et Noémie se faisaient face. La première se tortillait dans tous les sens afin de faire coulisser ma virilité dans son ventre, tandis que la seconde a déboutonné le corsage de ma mère, lui a retiré son soutien-gorge et lui a peloté les seins. J’ignorais aussi que mon amie était bisexuelle et que ma génitrice appréciait également ces attouchements de fille. Cette caresse a provoqué un orgasme, la contraction soudaine du vagin et mon éjaculation à l’intérieur. Haletant et couvert de transpiration, j’espérais juste que Maman prenait bien sa contraception.
Noémie n’en avait pas fini avec ses coquineries. Elle s’est couchée sur mon lit, les cuisses écartées afin d’exhiber sa jolie vulve herbue qui m’excitait tant, et a invité Maman à venir la rejoindre pour une partie de sexe lesbien à laquelle j’ai pu assister sans pouvoir m’y joindre, étant toujours solidement attaché.
Elles se sont caressées, léchées, bécotées, suçotées avec lenteur, attentives à bien me montrer les détails intimes de leur anatomie féminine, pour mieux m’exciter. Après avoir longuement cajolé les seins aux larges aréoles brunes de ma mère, causant presque un orgasme mammaire, Noémie a glissé ses doigts dans la chatte tout en pratiquant la succion du clitoris, et je n’en croyais pas mes yeux en voyant Maman se convulser sous l’effet de la volupté, cambrée, tout en hurlant de joie !

— Ta mère est une authentique tigresse, m’a dit Noémie. Il faut que tu prennes bien soin d’elle, et que tu satisfasses ses désirs charnels aussi souvent qu’elle le souhaite.

Elle a fouillé dans son sac, pour en extraire un gode-ceinture.

— Tenez, a-t-elle dit à ma mère : ça vous dit de l’essayer sur lui ?
— Non, ai-je protesté ! Maman, tu ne vas quand même pas m’enculer ?
— Pourquoi pas, a dit ma mère ? S’il te plaît, mon chéri, rien qu’une fois ! Je ne te ferai pas mal, promis !
— Tu as vu ta taille de cet engin ? Il va me défoncer le fion et me faire saigner la rondelle, c’est sûr !
— C’est fait pour, a complété Noémie. Tu ne veux pas souffrir pour que nous, les femmes, soyons excitées ! Ce n’est pas très gentil ! Il faudrait que tu te sacrifies pour nous. Mais je connais un excellent moyen de te convaincre.

Elle s’est accroupie devant le banc de musculation sur lequel j’étais ligoté, et a commencé à me chatouiller les pieds.

— Non ! Je suis trop chatouilleux, ai-je protesté tout en riant convulsivement. Pitié, Noémie, laisse-moi tranquille, et d’abord, libère-moi !
— Tu préfères que je m’en aille, c’est ça ?
— Non ! Alors, reste ! Mais tu peux me chatouiller à mort : je ne me laisserai pas enculer par ma mère : j’ai ma fierté.
— Ta pauvre fierté de mâle ne me résistera pas longtemps, parce que je pratique l’art de la torture chatouilleuse et que cela m’excite à tel point que tu n’en as pas idée !

Effectivement, sa manière de chatouiller mes pieds était terrible. Je n’en pouvais plus de me tordre dans tous les sens.

— Vous voulez bien m’aider, Madame, lui a demandé ma belle tortionnaire ? Vous verrez : il va bientôt craquer, et vous allez pouvoir le sodomiser autant que vous le voudrez !

Je n’en croyais pas mes yeux quand j’ai constaté que Maman est venue apporter sa complicité au supplice que m’infligeait mon amie. Celle-ci a cessé de me tourmenter, laissant ma mère agir seule, et s’est caressée sur mon lit en regardant mon martyre chatouilleux d’un œil gourmand. Je crois qu’à l’aide de ses doigts qui balayaient sa chatte, elle a joui d’un orgasme sadique par lequel ses cris de joie se mêlaient à mes rires convulsifs.
Cependant, cette torture m’excitait tant et si bien que je bandais à nouveau. Alors ma mère m’a branlé d’une main ferme, et j’ai éjaculé. Puis elle a recommencé, et Noémie est venue l’aider en chatouillant cette fois mes bourses, et j’ai encore répandu quelques gouttes de sperme, alors que ma prostate surmenée me faisait souffrir.

— C’est bon, je me rends, ai-je murmuré d’un souffle épuisé. Maman, tu peux me faire tout ce que tu veux, pourvu que vous arrêtiez.

Noémie a détaché les ceintures qui bloquaient mes pieds et ma taille – mais pas celle des épaules. Avant que je change d’avis, ma mère a prestement enfilé le gode-ceinture, l’a généreusement lubrifié de gel, m’a tenu par les chevilles en relevant mon bassin, et s’en enfoncée en moi.
Comme je le craignais, ma rondelle était distendue et cela me faisait souffrir. Mais cette sensation s’est transformée en plaisir quand j’ai ressenti le contact de la tige sur ma prostate, ce qui était pour moi une sensation nouvelle. Incroyablement, j’ai encore bandé, mollement, mais suffisamment pour que Noémie puisse glisser mon membre viril dans sa gaine vulvaire. Et je l’ai gratifiée d’une nouvelle décharge, en me vidant cette fois totalement.

J’imaginais que Noémie et Maman allaient enfin me libérer. Mais non ! Au contraire, ma jeune amie vicieuse à souhait a rattaché mes pieds et ma taille. Je ne comprenais pas.

— Mon pauvre chéri, nous ne sommes que vendredi soir, et nous avons tout le week-end pour te torturer encore et encore, a-t-elle dit. Nous sommes loin d’en avoir fini avec toi, et ça va être drôlement excitant. N’est-ce pas, Madame ?
— Oh oui ! Pauvre trésor ! Cela faisait tellement longtemps que j’en avais envie, a dit Maman en recommençant à me chatouiller les pieds.

Mes deux tortionnaires ne plaisantaient pas : Noémie s’occupait alternativement de mes aisselles, puis branlait impitoyablement mon pénis épuisé par bien trop de luxure.

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