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Une histoire texane

Une histoire texane



Jennifer, 20 ans, est incarcérée dans une prison texane. Elle attend l’exécution de sa peine capitale dans le couloir de la mort.

Deux ans auparavant, elle a été condamnée pour l’assassinat de son mari avec l’aide de sa maîtresse prénommée Abigail, une jeune femme de son âge avec laquelle elle entretenait une relation lesbienne depuis son mariage. Les délibérations du jury n’ont duré que quelques minutes avant de prononcer la sentence fatale. Ce sera la chaise électrique. Jennifer n’a même pas tenté de faire appel, malgré les encouragements de son avocate et le manque de preuves. Le cadavre ayant disparu, la culpabilité des deux complices n’a été établie que sur la foi des seuls aveux de l’épouse infidèle.

Ce que le dossier ne mentionnait évidemment pas, c’est que ces aveux ont été arrachés sous la torture, dans le sous-sol des bureaux du shérif Mary, une femme cruelle et nymphomane, assistée de ses deux adjointes Sarah et Lisa. Jennifer a d’abord été forcée de se dévêtir entièrement sous le regard inquisiteur des trois policières jalouse de la beauté de leur suspecte. À cette époque, Jennifer était pudique. Elle a pleuré tout en retirant ses vêtements, en tentant d’abord de cacher son sexe et ses seins avec ses mains, après avoir ôté sa culotte. La shériffe et ses deux adjointes en avaient mouillé dans la leur. Hélas pour Jennifer, ce n’était que le commencement d’un long moment de cruauté lesbienne. Les policières l’ont fouillée avec un soin particulier, jusqu’entre ses orteils et dans les moindres plis de ses cavités intimes, inspection qu’elles ont pratiqué de leurs mains gantées de latex avec une certaine délectation, bien que déçues de n’y avoir pas trouvé d’arme. Jennifer sanglotait. Mais elle a été obligée de se plier à la fouille, car force devait rester à la loi.

Mary avait installé au sous-sol de son local un fauteuil d’interrogatoire qui était confortable, mais dont les liens, de larges ceintures de cuir, permettaient d’immobiliser totalement la suspecte par membres. Grâce à cet outil, elle avait pu obtenir des résultats spectaculaires dans la répression du crime et de la délinquance. Dans son fauteuil, les langues se déliaient à coup sûr, et les auteures de faits passaient à table, de gré ou, de préférence, de force. Ainsi, celle de Jennifer.

Jennifer a subi des chatouilles jusqu’à en perdre la raison. Ses pieds particulièrement, d’une sensibilité extrême, ont reçu pendant des heures d’horrible guili-guili. Elle en tressautait sur son siège. Puis Mary a pris un gros vibromasseur Hitachi qu’elle a plaqué sur le clitoris de sa prisonnière afin de la forcer à jouir encore et encore. Elle hurlait à pleins poumons, jusqu’à ne plus avoir de voix. D’autres femmes sont venues assister à l’interrogatoire. Il y avait en particulier la mère de la victime, naturellement très en colère contre Jennifer ; elle a été autorisée à participer à ces actes de barbarie chatouilleuses, dans un état de haine absolument implacable. Les policières et la maman ont utilisé des godes-ceintures afin de pénétrer Jennifer par le vagin et par l’anus, très profondément, ce qui a déclenché d’insupportables orgasmes, tandis que les chatouillements ne cessaient jamais, malgré les supplications de la gardée à vue.

Épuisée, celle-ci a fini par avouer le meurtre, puis avoir dévoré le cadavre afin qu’il n’en restât rien. Ces aveux, bien que consignés par écrit et signés par Jennifer, n’ont pas suffi à faire cesser le supplice, qui était trop plaisant à pratiquer pour y mettre si vite un terme. C’est ainsi qu’elle a été torturée toute la nuit, malgré ses supplications. C’est également ainsi que la belle jeune femme se retrouve enfermée derrière les grilles d’une cellule en attendant son exécution. Dans les médias, bien loin de la compassion, elle ne suscite que la vindicte populaire, car la foule a soif de sang lorsque ses instincts les plus vils sont flattés. Ce besoin de mort sera satisfait par un engin parmi les plus ignobles conçus par l’homme : la chaise électrique.

Durant le procès, la procureure Diana l’a montrée du doigt en énonçant :

— Regardez-la bien, Mesdames les jurées. En dépit des apparences, elle n’est pas une femme. Car voici un monstre femelle. Notre société a-t-elle besoin de supporter sa présence ? Non. Avons-nous le droit de la faire souffrir ? Oui. De la faire mourir ? Encore oui. Vengeance ! Vengez cette famille endeuillée. Si vous votez la mort, vous aurez le droit s’assister à l’exécution. Ce sera, je vous le promets, un grand moment d’excitation sexuelle. Car est-elle vraiment coupable ? Je ne crois, mais après tout, peu nous importe ! Nous tenons une là une victime expiatoire à notre besoin de cruauté. Regardez comme elle est belle. Imaginez-là sur la chaise, nue, attachée, tellement vulnérable, suppliante, et là, clac, il suffit d’abaisser un lever. Trente mille volts ! La mort ! La mort !

Sous sa robe rouge, elle avait inséré des boules de Geisha dans son vagin, et avait joui tout en plaidant. Le verdict avait été prononcé à l’unanimité. Jennifer s’était effondrée en larmes dans les bras de son avocate. Diana exultait, plus encore lorsqu’elle a appris qu’il n’y aurait pas d’appel. Deux mois plus tard, Abigail a été condamnée à une peine identique et enfermée dans la même prison.

Jennifer est une détenue modèle. Les matonnes ne font preuve d’aucune brutalité envers elle, et adoucissent souvent son quotidien par des repas améliorés, et autres petites attentions. Celles qui le veulent entrent dans la cellule et ont une relation sexuelle avec elle. Jennifer ne s’y oppose pas. En réalité, si elle n’a pas fait appel, c’est parce que promesse de son exécution l’excite. Consciente de sa beauté, elle veut une mort spectaculaire, comme les sacrifiées antiques sur les autels des dieux jaloux et gourmands de vénustés humaines.

Abby est la directrice de cette prison pour femmes. Elle est l’amante de Cassie, l’épouse du gouverneur de l’État du Texas, lequel n’est qu’un toutou servile qui mange dans la main de sa chère et tendre, en se laissant cocufier sous ses yeux par une lesbienne, sans jamais protester. Abbie et Cassie sont perverses. Les détenues sont leurs esclaves sexuelles. Elles les entrainent souvent dans les sous-sols de la prison afin de les torturer des nuits entières, par d’impitoyables chatouilles et des orgasmes forcés qui se succèdent jusqu’à la folie. Les couloirs de béton nu résonnent souvent des cris des suppliciées. Jennifer est leur victime favorite du moment. Elle consent toujours à ce que les deux mantes diaboliques lui font subir. Une détenue masochiste est pourtant un inconvénient pour leur passion sadique, ce que compensent largement les charmes de la suppliciée qui se dévêt sans protester de sa tenue orange afin de s’assoir nue dans le fauteuil de cuir.

Dans chacune des cellules, un écran affiche en permanence un compte à rebours en jours, heures, minutes, secondes : le temps qui reste avant l’exécution. Les détenues n’ont droit qu’à une courte promenade solitaire de cinq minutes par jour, à condition de rester dociles. Le reste du temps, elles sont encouragées à passer leur temps à se masturber, en s’aidant, pour celles qui le souhaitent, de godemichés et de vibromasseurs qui sont à leur disposition. Le circuit interne de télévision leur permet seulement de visionner des pornos de lesbiennes. La plupart ne dorment presque pas et regardent continuellement ces images, jusqu’à s’en hypnotiser, tentant en vain d’oublier ce qui les attend au moyen de plaisirs solitaires. Celles qui refusent de se toucher sont punies par des douches à l’eau glacée, ou bien des interdictions d’uriner. Lorsque celles-ci sont enfreintes, même accidentellement, la sanction consiste en une séance de chatouilles au sous-sol particulièrement sévère. L’obéissance entre rapidement dans toutes les têtes : il faut se faire jouir pour ne pas être punie. Ce lavage sexuel de cerveau fait d’elles de véritables nymphomanes au moment de leur exécution.

Chaque cellule est équipée d’un miroir permettant aux détenues de se voir lors de ces voluptueux moments. De même, plusieurs caméras filment discrètement chaque recoin en haute définition, avec le son, en permanence. Il est bien-sûr impossible de se cacher. Les images sont centralisées et des prisonnières condamnées aux travaux forcés sélectionnent les plus excitantes pour réaliser des montages, puis les transmettre à la directrice, qui se caresse en les visionnant. Jennifer est sa détenue préférée. Au moment de la douche hebdomadaire, elles sont autorisées à se caresser entre elles tout en se savonnant mutuellement. Jennifer et Abigail apprécient beaucoup ce moment de douceur entre femmes, même si elles ne sont généralement pas autorisées à se doucher ensemble.

À toute heure du jour et de la nuit, de riches clientes lesbiennes entrent dans les cellules des détenues qui sont promises à la peine capitale afin de les peloter, les sucer, voire les pénétrer avec des godes-ceintures. La mort est fascinante et justifie des tarifs élevés pour cette prostitution d’un genre spécialement macabre. Parfois, elles viennent à plusieurs, afin de partager les frais. Ce sont souvent de respectables mères de famille qui rentreront, le soir, border les lits de leurs enfants, leur raconter l’histoire des trois petits cochons en omettant de préciser qu’elles sont elles-mêmes des cochonnes, avant de recevoir la semence de leur époux pour de nouvelles grossesses, parce qu’il faut bien repeupler ce monde on l’on tue si joyeusement son prochain. Les détenues soumises à cet odieux trafic réagissent d’une manière très différente les unes des autres. Jennifer se laisse caresser de bonne grâce. Elle écarte les cuisses avec complaisance, parce qu’elle aime s’exhiber devant des inconnues. Elle peut même éprouver des orgasmes sous les doigts ou les jouets sexuels de ces visiteuses perverses.

Abigail, au contraire, se révolte : il faut l’attacher et lui passer une muselière pour qu’elle ne morde pas les chalandes, dont certaines, particulièrement vicieuses, trouvent la posture amusante, voire profitent des entraves pour la chatouiller jusqu’à ce qu’elle soit au bord de l’évanouissement. Mais l’insoumission n’est pas du goût de toutes. Il faut trouver un moyen de la dompter. Les séances de torture chatouilleuse, pourtant prolongées des heures et des heures, ne suffisent pas, ni les orgasmes forcés sur le fauteuil du supplice. Un jour, Abby trouve la carotte qui permet de s’acheter la coopération de cette enragée : quelques minutes d’amour saphique pendant lesquelles les deux complices se retrouvent dans la même cellule, à condition d’être sages. Vicieuse, elle ne manque pas d’assister à ces retrouvailles qui sont toujours torrides, souvent accompagnée de Cassie. Dès qu’elles se retrouvent ensemble, les deux affamées de tendresse se jettent l’une sur l’autre, pour ne pas perdre une seule seconde de ce temps câlin. L’amour parvient toujours à fleurir, même sur la terre la plus aride, même dans ce lieu que déserte toute espérance.

Parfois, Abby et Cassie se font livrer une détenue à leur domicile, encagée derrière de solides barreaux où la pauvre fille ne peut se tenir que recroquevillée, afin de l’inclure dans d’insanes orgies lesbiennes. Pour Abigail, c’est l’horreur, mais Jennifer ne déteste pas ces bacchanales entre femmes au cours desquelles elle doit sucer les pieds de ses maîtresses pendant que celles-ci se font jouir entre elles. Mary, Sarah et Lisa, revêtues chacune de leur uniforme, sont présentes aux parties fines au cours desquelles elles expriment toute leur perversité.

Un jour, l’une des détenues du couloir maudit prénommée Anna, tente de s’évader. Elle est reprise. La punition qui l’attend est terrible et toutes ses compagnes d’infortunes sont tenues d’y assister, alignées au garde à vous dans la cour de la prison. Anna est solidement attachée, toute frémissante, sur cuir du fauteuil. Elle sait ce qui l’attend. Elle est chatouillée à mort, pour l’exemple, pour dissuader les autres de tenter de fuir. Sa fin est atroce. Avant que le cœur lâche, cela prend des heures et des heures. Abby procède à l’exécution du châtiment. Vicieuse, elle y met toute sa passion.

Afin de diriger sa prison d’une manière parfaitement vicieuse, Abby dispose d’un atout spécial : un long gode-ceinture recouvert de cuir rouge qu’elle aime se passer autour du bassin. Souvent, elle se branle comme un homme et, d’une manière surprenante, elle parvient à l’orgasme grâce à l’organe viril artificiel. L’engin dispose d’une fonctionnalité spéciale : il est muni d’un petit tuyau qu’Abby s’insère dans l’urètre, afin de pouvoir uriner comme un homme, debout devant les toilettes. Elle le porte presque en permanence. Souvent, elle entre dans une cellule du couloir de la mort afin d’en sodomiser la détenue, qui doit se tenir à quatre pattes sur son lit, la croupe relevée et les mains plaquées contre le mur. Abby pilonne et défonce le petit trou du derrière à grands coups de reins. Jennifer, dont la sexualité est très anale, aime bien se faire culbuter de la sorte, jusqu’aux tréfonds de ses boyaux. Puis Abby, indifférente au problème d’hygiène que cela pose – cela n’a pas beaucoup d’importance, parce que sa partenaire va bientôt mourir -, att**** les cheveux à pleines mains et enfonce la tige de cuir imprégnée de mouscaille dans la bouche de la détenue, jusqu’au fond, nonobstant les nausées que ce geste provoque. Dans un grand rire, elle envoie, en guise d’éjaculation, une bonne rasade de pipi que la captive doit boire entièrement. Cassie dispose du même matériel, mais elle ne s’en sert que plus épisodiquement. Lorsqu’elles choisissent de venir à deux pour visiter une prisonnière, celle-ci bénéficie du privilège spécial de la double pénétration suivie d’une double douche dorée entre ses lèvres.

Vient la nuit maudite où le moment d’accomplir le châtiment ultime sur Abigail, que les matonnes trouvent recroquevillée sur sa couche, secouée de spasmes de terreur, tandis que le compte à rebours fatal indique zéro seconde. La veille, afin de la distraire, Abby et Cassie sont venues la voir dans sa cellule pour une « visite spéciale » dont nous venons d’évoquer le principe ; cela lui a laissé le cul ouvert en chou-fleur. L’une des matonnes venues la chercher, Barbara, est un ange de compassion. Elle lui sourit et caresse doucement les cheveux d’Abigail, lui souffle à l’oreille que l’heure est venue, mais que ce ne sera qu’un mauvais cap à passer avant d’être tranquille pour l’éternité. Du bout des doigts, elle effleure les seins, le ventre, la vulve. Abigail tressaille. Elle consent à se lever.

Jennifer est invitée à participer à l’exécution de sa complice. Celle-ci est traînée, extraite de sa cellule et saisie par les bras, jusque vers la salle d’exécution. Juste avant, après la cigarette et le verre de rhum, elle a droit à une rapide entrevue avec un prêtre. Elle doit se mettre à genoux, les deux mains attachées sur le prie-Dieu. Mais elle n’a rien à dire, rien à confesser, sinon un hoquet de terreur que l’homme d’église lit dans son regard perdu, ce qui le fait bander au point qu’il relève sa soutane et se branle devant la pauvre condamnée, avant d’éjaculer sur le visage en larmes.
Dans quelques minutes, on mettra une fin brutale à la vie d’Abigail. Elle n’a que vingt ans. Elle est sidérée par l’énormité du scandale qui lui tombe dessus. Pauvre Abigail aux grands yeux d’azur et aux courts cheveux de jais. Ses geôlières se sont acharnées à lui rendre la vie impossible, derrière les barreaux. Elle est presque heureuse que cela se termine.
Jennifer et Abigail sont autorisées à s’embrasser avant l’exécution. Elles ont dix minutes pour cela, sous les yeux égrillards des matonnes. Elles prennent cette liberté à pleine bouche, sans se douter que la condition pour en bénéficier sera cruelle.

La salle d’exécution est comble. Les neuf jurées, la juge, la procureure et l’avocate sont bien-sûr présentes, non seulement parce qu’elles sont tenues de se trouver là, mais parce qu’elles n’auraient laissé leur place pour rien au monde. Comme il restait des chaises vides, on a proposé à la cinquantaine de femmes qui manifestaient dehors leur haine envers la détenue de se joindre à la fête. Elles ont hâte de voir griller Abigail. Elles ont toutes, sur elles, leur vibromasseur ou leur godemiché, afin de se masturber pendant l’exécution et de jouir d’une manière sadique. On peut dire, sans exagérer, que l’atmosphère est « électrique ». La mise à mort doit avoir lieu à minuit précise. Tout un protocole, très strict, se met en branle. Les spectatrices, aussi. L’une d’elles a même emmené un lourd Sybian afin de s’asseoir dessus, pantalon et culotte aux chevilles. Les gardiennes fournissent multiprises et rallonges, et même piles de rechange, à celles qui en ont besoin. Bonbons, caramels, esquimaux, chocolats. En attendant que l’on commence, quelques couples de lesbiennes font l’amour au dernier rang. Rapidement, un délicieux parfum de stupre féminin règne dans la pièce.

On emmène Abigail qui, terrorisée, n’a plus de larmes. Elle est attachée, après avoir retiré sa combinaison orange et donc complètement nue, sur la chaise électrique. Il s’agit en réalité d’un équipement proche du fauteuil de torture chatouilleuses qu’elles ont connu l’une et l’autres, mais agrémenté d’une grosse boule métallique reliée à un câble, à insérer dans le vagin après lubrification. Les liens qui retiennent les bras sont des fers reliés à la masse. Avec horreur, Abigail se rend compte qu’elle va mourir quand une différence de potentiel de trente mille volts entrera par le pôle positif dans son vagin, puis traverseront ses viscères avant de ressortir par les bras.

Le fauteuil destiné exécuter la peine capitale est ainsi conçu que le bassin de la condamnée est légèrement basculé en arrière, de sorte qu’à la fois le sexe et le mignon petit troufignon tout rose se trouvent parfaitement exposés en pleine lumière, ce que représente une épreuve supplémentaire pour la timide Abigail.

Classiquement, l’exécution commence par une séance de torture chatouilleuse mêlée d’orgasmes obligatoires. Cassie, qui fait office d’exécutrice des hautes œuvres de justice – c’est sa passion -, enfonce dans le vagin, avec douceur, la boule métallique. Celle-ci possède une fonction vibromasseur, très puissante. Un autre engin vibrant est plaqué sur le clitoris. Chacune, dans la salle, ouvre de grands yeux gourmands. La pudique Abigail essaie d’éviter de jouir devant cette assemblée, afin de garder un peu de dignité au moment de trépasser, mais c’est peine perdue : les orgasmes déferlent sur elle qui ne peut plus lutter, brisée, anéantie par la justice de son pays. Elle en vient à souhaiter la mort qui lui est promise.

Chacune des spectatrices a le droit de chatouiller la condamnée pendant deux minutes ; il est très frustrant d’être obligée de cesser pour laisser la place à la suivante, mais sans cela, le jour se lèverait sans qu’on ait eu le temps de procéder à l’exécution capitale. Celles qui disposent d’un gode peuvent pénétrer par le trou qu’elles veulent, ou bien branler le clitoris avec leur vibromasseur, au choix, voire les deux en même temps. Jennifer est elle-même priée de participer. Cela lui rappelle les jeux de soumission et de domination auxquels elle jouait avec sa compagne. Mais là, pas de mot de sécurité : c’est pour de vrai. Ce qui n’empêche pas les paroles d’amour et de tendre réconfort.

Le moment fatal arrive. Jennifer comprend en échange de quoi elle a eu le droit d’embrasser Abigail pour la dernière fois : elle doit abaisser elle-même le levier qui enclenchera le passage du courant électrique. Elle est horrifiée, mais elle sait qu’elle doit obéir. Le cœur brisé, elle obéit.

— Adieu, mon amour, dit Jennifer entre deux sanglots. Pourras-tu me pardonner ? Nous nous retrouverons bientôt dans le ciel.
— Adieu, ma chérie, répond Abigail d’une voix faible, déjà épuisée par les tourments qu’elle vient de subir. Fais-le. Je sais bien que tu es obligée, alors tu n’as rien à te reprocher.
— As-tu une dernière volonté à exprimer, un dernier mot avant de mourir, lui propose Abby, visiblement très excitée par l’émotion qui se dégage de ce moment tragique ?
— Oui, demande Abigail : je voudrais serrer contre moi mon ours en peluche au moment de mourir. Je peux ? Il se trouve dans ma cellule.
— Accordé, dit Abby.

Elle lui détache un bras pendant qu’une matonne apitoyée cours chercher la peluche. Abigail a très peur de la mort, mais l’ours la rassure un peu. Car Jennifer ne peut même pas lui tenir la main au moment fatal, car elle serait électrocutée aussi.

— Tes petits petons sont magnifiques, dit Abby en chatouillant encore les pieds. J’ai toujours adoré te torturer en les chatouillant. Si fins et si doux au toucher ! Tes orteils sont un bonheur, là, quand tu frémis et que tu n’en peux plus de rire convulsivement. Et ils sentent bon. Ils ont de merveilleux parfums. Il est dommage que ce soir, tout soit terminé pour toi. J’aurai du mal à trouver d’aussi beaux pieds où promener mes doigts. Sauf peut-être ta douce amie ? Mais bientôt, ce sera son tour également. Vraiment, j’adore ce boulot, et je n’en changerais pour rien au monde. Je suis bien payée, mais je le ferais même gratuitement.
— Pitié, je n’en peux plus, sanglote Abigail.
— Ne t’inquiète pas : nous allons en finir maintenant. Il est minuit : c’est l’heure.

Cassie fait un signe à Jennifer, qui pose sa main sur la manette. Abigail se tend, ferme les yeux et suce son pouce. Sa vie entière défile devant ses yeux. Ultime humiliation, elle ne peut s’empêcher d’ouvrir les vannes, et un flux doré s’échappe devant elle. Dans la salle, dans le bourdonnement des vibromasseurs, on entend les gémissements de volupté des spectatrices qui jouissent. Le sol est inondé de mouille. Abby hurle sous l’effet de l’orgasme. Abigail aussi. Avec sa télécommande, Cassie a poussé les vibrations au maximum.

— Attendez, crie Cassie ! Je viens d’avoir mon mari, le gouverneur, au téléphone : il accorde sa grâce. L’exécution est annulée.

Un brouhaha réprobateur parcourt l’assemblée. La séance est ratée ! Abby libère Abigail qui n’en croit pas sa chance. Jennifer exulte, elle se jette dans ses bras.

Abigail allait rentrer dans sa cellule lorsque Cassie la retient :

— Non, c’était une blague. L’exécution doit bien avoir lieu. Vous y avez cru, hein ?
— Non, non, je vous en supplie, gémit Abigail !

Le sol semble se dérober sous les pieds d’Abigail, qui se met à genoux devant Abby et Cassie, et leur suce les pieds à travers les sandales. La directrice et la femme du gouverneur aiment bien qu’on s’humilie devant elles : cela leur donne l’impression de renforcer leur pouvoir sur les gens. Puis les gardiennes la relèvent de force. Jennifer lui souffle à l’oreille :

— Courage, mon amour. Relève la tête et ne pleure plus. Ces enfoirées seraient trop contentes.

Abigail est de nouveau attachée, et Jennifer est obligée, cette fois, d’abaisser le levier. Abigail ne meurt pas immédiatement, car le courant n’est pas assez fort. Elle ne perd même pas connaissance. Son corps commence à brûler dans une odeur atroce de chair calcinée . Dans un dernier souffle, elle maudit ses tortionnaires, et rend l’âme en serrant son ours en peluche contre elle, de toutes ses dernières forces. Dans la salle, c’est le délire érotique. Soixante femmes sadiques jouissent en même temps.

Jennifer est priée de mordre un gros orteil d’Abigail, afin de vérifier que celle-ci est bien morte. Elle obtempère, d’autant puis qu’elle a toujours aimé sucer les pieds de sa compagne ; elle ne se contente pas de mordre, mais elle lèche aussi les petits petons devenus tous froids.

— Si tu veux, lui propose Abby, tu peux emporter dans ta cellule le cadavre de sa copine. Comme ça, tu pourras t’exciter dessus autant que tu le voudras, jusqu’à ton exécution.

Jennifer accepte cette offre, tout en sachant que des caméras permettront à la directrice perverse ainsi qu’à son amie, la femme du gouverneur, de récupérer ces images macabres. Une fois le corps détaché, encore chaud et fumant, elle le charge sur ses épaules et parcourt ainsi les couloirs de la mort jusqu’à son lieu de détention. Pendant plusieurs semaines, elle caresse la peau livide sous laquelle les muscles se sont raidis. L’odeur de la chair en cours de décomposition est infecte, mais Jennifer n’en a cure : elle continue ainsi à aimer Abigail. Abby et Cassie se masturbent ensemble en regardant les surveillances vidéo – les parfums macabres en moins.

* * *

Un mois plus tard, c’est au tour de Jennifer de s’asseoir sur la chaise électrique. Mais elle refuse l’avilissement dans laquelle sa compagne est tombée. Elle veut mourir droite, sans trembler. Cassie et Abby lui accordent ce droit, exceptionnellement, parce qu’elle est docile et qu’elle sait très bien leur lécher la fleur sexuelle, lorsqu’elle est convoquée dans le bureau de la directrice.

Jennifer est déjà dévêtue, maquillée et le corps huilé, comme une gladiatrice. Barbara l’a aidé à se préparer. Elle se lève calmement, sans exprimer aucune opposition, et suit les matonnes à travers les couloirs sordides en se tenant très droite. Cette détermination à mourir la tête haute force le respect du personnel pénitentiaire ainsi que autres détenues, dont certaines applaudissent derrière leurs grilles ; d’autres hurlent, pleurent ou rigolent, rendues folles de terreur à cause de ce qui les attend. Elle entre dans la salle d’exécution qui est illuminée de nombreux projecteurs. Sa poitrine est parée d’une rivière de diamants, cadeau d’une admiratrice fortunée. Le bijou déverse alentours ses milliers de feux.

Pour qu’il lui fiche la paix, elle a rapidement sucé le prêtre qui s’était proposé de la « confesser », pendant que l’homme d’église l’aspergeait d’eau bénite avec son goupillon qu’elle s’est ensuite fourré dans l’anus tout en se caressant le clitoris, devant lui. Le tout n’a pas duré plus des dix minutes règlementaires. Elle dédaigne la dernière cigarette et le verre de rhum. Il est de tradition que les condamnés à mort américains mangent ce qu’ils veulent au cours de leur dernier repas, mais pour ne risquer aucun soulagement gênant au moment fatal, elle s’est imposé un jeune complet de vingt-quatre heures et s’est purgée dans sa cellule. Elle n’est pas entravée et personne ne la soutient. En traversant les couloirs de la mort, elle marche seule, la tête haute, vers son lieu d’exécution, sans aucun espoir d’y réchapper, exaltée par sa nudité, comme une guerrière celte, et par le souvenir d’Abigail. Cette fois, il n’y a pas soixante spectatrices, mais deux cents, toutes des femmes, issues du gratin de la société texane.

Pour cette exécution capitale, afin de parfaire l’ambiance, Abby et Cassie ont fait les choses en grand, avec tout un orchestre de violons et d’instruments à vent, et des choristes qui interprètent le requiem de Mozart en ré mineur. Des caméras sont présentes. Elles ont pour but, d’une part, de retransmettre en gros plan le visage et les parties intimes de la condamnée sur des écrans géants afin les spectatrices, même assises au dernier rang, puissent bien suivre chaque détail de l’exécution sans rien perdre du supplice de Jennifer, d’autre part, les images sont retransmises en direct sur XHamster.

Jennifer a décidé fermement de rester stoïque jusqu’au bout : pas une larme, pas une plaine. Elle sourit à la foule, qui en retour est fascinée par la beauté de la condamnée altière aux bijoux ruisselants de lumière. Certes, elle ne peut échapper à la séance de torture chatouilleuse et aux orgasmes forcés qui précèdent la mise à mort, mais s’y prête de bonne grâce, bien qu’elle ne puisse s’empêcher de rire aux éclats lorsque ses pieds sont stimulés d’insoutenables mouvements de doigts rapides, ni de hurler sa jouissance sexuelle sous l’effet des vibrations. Elle y trouve de la joie. Elle pense à Abigail qu’elle va bientôt rejoindre dans les nuées du cosmos éternel. Elle n’a pas peur de mourir.

C’est lorsqu’elle atteint le sommet d’un orgasme chatouilleux que Cassie abaisse le levier fatal. L’agonie se prolonge et sublime la beauté. Secouée de spasmes, Jennifer ne succombe pas. Elle ne ferme pas les yeux, mais regarde ses tortionnaires avec douceur. Aucun esprit de vengeance de l’anime. Même parcourue par l’électricité qui lui entre par le vagin pour ressortir par ses bras, elle ne perd pas conscience. Ses muscles saillent et son torse ruissèle de sueur qui lui coule sur les seins et autour des diamants de sa parure. Les seins fument et sentent le brûlé, comme le clitoris. Elle ne peut s’empêcher de hurler, mais de façon incroyable, elle continue à jouir en même temps. Une éjaculation féminine jaillit devant elle. Sa détresse est en même temps une extase où douleur extrême et volupté humide se mêlent en une tempête charnelle qui fascine les spectatrices. Dans son orgueil de damnée, Jennifer voulait une fin glorieuse, quitte à mourir jeune : elle a obtenu ce qu’elle voulait, car on parlera longtemps d’elle et de son amante. Cassie tourne un potentiomètre pour augmenter la tension, jusqu‘au maximum, lorsque les lampes faiblissent et clignotent, le fauteuil mortel consommant presque toute la puissance disponible. Adieu, Jennifer. Tout comme Abigail, elle était innocente du crime qu’on lui avait reproché.

Chères lectrices, chers lecteurs, êtes-vous scandalisés par ce que vous venez de lire ? Merci déjà d’avoir eu la patience de me lire jusqu’à la fin. Vous avez le droit, et je vous y encourage, de m’agonir d’injures dans vos commentaires, de me traiter de pervers et de fou ; sans doute n’auriez-vous pas tort. Mais le plus efficace serait de militer contre la peine de mort partout dans le monde, par exemple dans une association comme Amnesty International ou l’ACAT.

Les images proviennent du site XHamster.

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